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Bulletins électroniques
Petit projet, grande différence Petit projet, grande différence Votre coopérative pense-t-elle à un projet susceptible de rendre votre propriété plus accessible et de faciliter la vie pour les personnes souffrant d’un handicap? Pendant une durée limitée, des subventions pouvant aller jusqu’à 50 000 $ sont disponibles pour vous aider. Ressources humaines et Développement des compétences Canada lance un appel de propositions pour la « rénovation, la construction et le réaménagement d’immeubles... » qui permettront aux Canadiens souffrant d’un handicap de participer à leurs collectivités et d’y apporter leur contribution. Les propositions doivent être envoyées avant le 24 septembre 2011, mais vous devriez présenter votre demande le plus tôt possible, car les fonds risquent de s’épuiser. Votre coopérative devra puiser 25 % des coûts liés aux travaux dans ses propres fonds, y compris dans votre fonds de réserve. (Assurez-vous de vérifier d’abord auprès de votre gestionnaire des relations à l’Agence.) Les détails et les formulaires de demande sont disponibles à l’adresse http://www.rhdcc.gc.ca/fra/condition_personnes_handicapees/fpa/adp/ Il y a le feu à la maison Jusqu’à présent cette année, trois de nos clients ont fait état d’incendies graves ayant sérieusement endommagé leurs propriétés, et ayant entraîné des pertes humaines dans le cas de l’une des coopératives. Les membres de la coopérative semblent avoir été responsables d’au moins deux de ces incendies. Dans le troisième cas, les causes du feu n’ont pas encore été déterminées. Notre préoccupation principale doit toujours être tournée vers la sécurité des personnes, mais les incendies mettent également en péril la coopérative et les membres dans leur ensemble. Si la coopérative n’est pas bien assurée, un incendie peut entraîner des dépenses importantes non prévues ou des pertes de revenus. Et cela entraîne généralement aussi une hausse des primes d’assurance. De quelle manière une coopérative peut-elle se protéger et protéger ses membres? Cette information est disponible sur le site Web de la FHCC et concerne un programme aidant les coopératives à réduire leurs risques, y compris les risques d’incendie. Si votre coopérative doit faire face à une catastrophe rendant les unités inhabitables, il existe des allègements fiscaux qui pourraient l’aider. Les règles varient, mais la plupart des villes réduisent les impôts fonciers sur un logement ne pouvant être occupé parce qu’il a été détruit par un incendie ou qu’il subit des rénovations importantes. En cas de catastrophe, renseignez-vous auprès de votre conseiller municipal. Impossibilité de siéger au Conseil Chaque année, au moment de remplir la Déclaration annuelle de renseignements (DAR), les vérificateurs indiquent les réponses apportées par la coopérative à un ensemble de déclarations. L’un des ajouts les plus récents à cet article est la déclaration 108 (b) qui indique : « Les règlements ou les règles de la coopérative interdisent aux administrateurs en retard de siéger au Conseil d’administration. (Veuillez donner des détails.) » Jusqu’à présent, les réponses indiquent que certaines coopératives ne semblent pas comprendre ce que l’Agence attend d’elles. Si votre coopérative permet à un membre en retard de paiement d’intégrer le Conseil ou d’y demeurer, et ce, à condition que le membre ait signé une entente de remboursement et qu’il la respecte, alors la réponse à cette affirmation devrait être « non ». Si les règlements ou les règles indiquent qu’un administrateur doit « être en règle » pour se porter candidat ou exécuter son mandat, le vérificateur doit demander à la coopérative ce qu’elle entend par là. S’il s’agit d’un administrateur siégeant au Conseil et ayant signé une entente de remboursement, alors la réponse à la déclaration 108 (b) est encore une fois « non ». L’expérience montre qu’une coopérative s’expose à des risques si elle laisse les membres qui lui doivent de l’argent siéger en tant qu’administrateurs, qu’ils aient pris ou non des mesures pour régler leurs arriérés. Collectivement, les coopératives dont les administrateurs sont endettés font état d’un nombre plus élevé de membres en retard de paiement, que celles dans lesquelles tous les administrateurs payent leurs droits d’occupation à temps. C’est la raison pour laquelle nous vous encourageons à chercher à adopter des règles plus strictes concernant les personnes qui peuvent siéger au Conseil. La première paire de chaussures Lorsque vous achetez des chaussures, est-ce que vous essayez plusieurs paires? Nous espérons que c’est le cas. Si vous achetez la première paire de chaussures que vous voyez dans le premier magasin dans lequel vous entrez, vous pourriez endommager vos pieds tout en payant plus que ce que vous auriez dû. Le même principe s’applique pour une coopérative souhaitant mettre un projet en œuvre. Parfois, on demande à notre personnel pour quelle raison une coopérative souhaite obtenir plusieurs devis. Nous répondons alors que la meilleure pratique consiste à en obtenir au moins trois (plus pour les travaux de plus de 100 000 $). Cela peut sembler ardu, mais votre coopérative devra en assumer les conséquences pendant un long moment. Certainement plus longtemps que le temps que vous porterez cette nouvelle paire de chaussures que vous avez choisie avec tant de soin. Fin de certains accords d’exploitation Pourquoi l’Agence donne-t-elle certaines directives aux coopératives? La plupart des coopératives savent très bien que leurs règlements ou règles lient collectivement les membres, le Conseil et la coopérative. De plus, les Conseils savent généralement qu’une loi provinciale sur les coopératives a préséance sur leurs règles internes en cas de divergences entre les deux. Cependant, l’Agence a découvert que tous les administrateurs ne savent pas que toutes les coopératives ont commencé leur existence en concluant des accords d’exploitation avec la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL). En échange du financement ayant permis sa création, la coopérative accepte de faire certaines choses qui sont établies dans l’accord d’exploitation. La SCHL fait également des promesses. Les accords d’exploitation durent de 30 à 50 ans selon le programme, et beaucoup d’entre eux arrivent presqu’à leur terme. À la fin de l’accord, la coopérative n’a plus aucune obligation vis-à-vis de la SCHL ou de l’Agence, mais la SCHL à son tour ne lui accorde plus de financement pour les subventions des droits d’occupation. Les coopératives devraient commencer dès maintenant à envisager leur avenir une fois que les accords d’exploitation auront pris fin. Discutez avec votre gestionnaire des relations ou avec la fédération de votre habitation coopérative des mesures que vous devriez prendre pour vous préparer à cette échéance. Tout comme les objets que vous voyez dans votre rétroviseur, l’avenir est toujours plus proche que ce qu’on croit. Violation de l’accord? De quelle violation d’accord s’agit-il? Certains vérificateurs, en particulier ceux ayant peu de coopératives fédérales parmi leurs clients, peuvent ne pas savoir que la manière de fonctionner de la SCHL peut parfois changer pendant la durée de l’un de ses programmes de logement. L’un de ces changements peut concerner la manière dont les coopératives gèrent leur fonds de réserve pour le remplacement d’immobilisations. Il fut un temps où les fonds mis de côté pour les projets d’immobilisations devaient être conservés dans un compte ou un dépôt à terme distinct des fonds de fonctionnement de la coopérative et des autres fonds. Aujourd’hui dans leurs états financiers, les coopératives doivent tout de même effectuer un suivi distinct et précis des fonds mis de côté pour accroître le capital dont elles disposent. Toutefois, en dépit de ce qui est stipulé dans l’accord d’exploitation, la SCHL a depuis très longtemps accepté qu’une coopérative puisse regrouper tous ses fonds mis de côté pour des besoins précis. Un fonds de réserve est considéré comme étant entièrement financé si le montant total de l’encaisse et des placements regroupés et détenus par une coopérative est supérieur ou égal au montant requis mis de côté à titre de réserve. Veuillez cependant noter que si vous pouvez combiner différents fonds de réserve ainsi que les flux de trésorerie d’exploitation, cela ne signifie pas que vous pouvez dépenser l’argent mis de côté pour des motifs autres que ceux auxquels ces fonds sont destinés. Pour que votre coopérative puisse en profiter à long terme, l’Agence encourage nos clients à mettre la plus grande partie de l’encaisse dont ils n’ont pas besoin immédiatement dans un compte productif d’intérêt ou dans un ou plusieurs certificats de dépôt. Si vous ne l’avez pas déjà fait, nous vous encourageons à vous joindre au programme CHIP de votre fédération locale, qui vous permettra de gagner des intérêts sur votre compte actuel et davantage d’intérêts (généralement) sur vos dépôts à terme. Plus c’est petit, plus c’est avantageux Les coopératives d’habitation de trois étages au maximum et comprenant 20 unités ont eu le plaisir d’apprendre que le gouvernement fédéral étend son programme d’amélioration populaire écoÉNERGIE, dont les coopératives plus importantes ne peuvent profiter. Les coopératives peuvent présenter des demandes de subventions pour l’amélioration des systèmes de chauffage, de refroidissement ou de ventilation, de chauffe-eau ou le matériel de conservation, ou encore pour l’étanchéisation à l’air et d’autres mesures ou technologies. La date limite pour présenter les demandes est le 31 mars 2012, mais comme toujours, le mot d’ordre est de faire la demande tôt ou de faire face à une déception si les fonds sont épuisés. Pour obtenir de plus amples renseignements, vérifiez le site Web de Ressources naturelles Canada.
Vous êtes dans une meilleure situation que vous ne le pensiez Scott Wylie, l’un de nos gestionnaires des relations a attiré récemment notre attention sur un article dans le Canadian Business Magazine soutenant qu’avec le climat économique actuel, il vaut mieux louer son logement que l’acheter. (Et la vie en coopérative offre tous les avantages d’une location et très peu d’inconvénients.) Dans une culture qui valorise les maisons unifamiliales, le fait de louer son logement n’est pas toujours un signe de respectabilité parmi les personnes qui ont la possibilité d’être propriétaires. Toutefois, l’article met en avant plusieurs excellents arguments sur les avantages de la location. Vous pourriez en citer quelques-uns la prochaine fois que votre oncle un peu spécial vous taquine parce que vous n’êtes pas propriétaire de votre logement. En particulier, l’auteur indique que le fait de louer son logement n’est pas de l’argent jeté par les fenêtres, contrairement à « l’investissement » que représentent les paiements du prêt hypothécaire. Au contraire, un propriétaire détenant un prêt hypothécaire « loue » de l’argent auprès d’une banque ou d’une coopérative de crédit, tout comme le fait un locataire (ou un membre de coopérative) qui loue un espace. Bien qu’à certains moments si tout se passe bien, le propriétaire n’ait plus besoin de « louer » de l’argent, il devra toutefois payer des frais d’entretien et des impôts et à un moment donné, il sera peut-être obligé de réhypothéquer son logement pour payer les travaux d’immobilisation nécessaires. Pendant ce temps, il est possible que l’argent investi dans la maison rapporte moins en cas de vente que des sommes identiques investies ailleurs. Selon le Fonds monétaire international, dans le climat actuel au Canada, il vaut mieux, et de loin, louer son logement plutôt que de l’acheter. Juin 2011 Êtes-vous bien servis? Êtes-vous bien servis? Lorsque l’Agence a été mise sur pied, nous avons pris l’engagement de demander aux coopératives de l’Agence ce qu’elles pensaient de notre service à la clientèle, et ce, tous les trois ans. Administré par une firme de recherche professionnelle, PRA Inc., le sondage est envoyé à toutes les coopératives et devrait maintenant se trouver dans votre boîte de réception ou sur votre bureau. Quinze minutes devraient vous suffire pour répondre à la série de questions sur notre service. Nous comparerons les résultats avec ceux recueillis lors de notre dernier sondage pour déterminer les points sur lesquels nous répondons à vos attentes et ceux que nous devons améliorer. Nous vous ferons part des résultats dans notre site Web. Puisque ce sondage est mené par une entreprise indépendante, vous êtes assurés du maintien de la confidentialité. Veuillez nous aider à nous améliorer en prenant le temps de répondre au sondage. Nous sommes à votre écoute! L’Agence dans l’actualité L’édition nationale du printemps de L’Écho de la FHCC contient un long article sur l’Agence. (Voir Facteurs de risques) L’article-choc met l’accent sur ce que l’Agence pense de l’importance de planifier et d’économiser en vue des remplacements d’immobilisations. Soulignant l’impressionnant redressement à Connaught, à Vancouver et à Catalpa, à Ottawa, l’article mentionne que les deux coopératives ont bénéficié de subventions de la SCHL dans le cadre de l’initiative Rénovation et amélioration des logements sociaux. Destinées à soutenir une économie en crise, ces subventions ne sont plus offertes. À l’avenir, les coopératives à risque recevront les conseils et le soutien de l’Agence et de leurs fédérations régionales et nationales, mais elles devront compter sur leurs propres fonds ou des emprunts, ainsi que sur leur conseil d’administration et leurs membres pour prendre de bonnes décisions. L’heure des comptes Il fut un temps où la fin de l’hypothèque n’était qu’un rêve pour les conseils de coopératives. Maintenant, la fin des accords d’exploitation est proche. Alors que le rêve est à la veille de se concrétiser, les coopératives voient maintenant son côté sombre. La fin de l’aide assujettie au contrôle du revenue n’a rien de réjouissant. Sur le plan des subventions, les coopératives de l’article 95 ont une préoccupation bien précise. La SCHL affirme que tout ce qui reste dans le fonds de subventions excédentaires au terme de l’accord d’exploitation, pas seulement la part excédentaire de la réserve maximale permise, appartient à la SCHL. Certaines coopératives dépensent tout ce qu’elles obtiennent de la SCHL et plus, pour maintenir une bonne combinaison de revenus. D’autres aiment disposer d’un bon coussin financier, au cas où un autre ménage éprouverait des difficultés et aurait besoin d’aide. Lorsque vous déciderez de votre propre politique, gardez à l’esprit le temps qu’il vous reste avant l’échéance de votre accord avec la SCHL. Si vous le souhaitez, vous pouvez prévoir accorder aux membres admissibles l’aide dont ils ont besoin, plutôt que de redonner les fonds. Déclarations annuelles de renseignements anticipées Chaque année, de plus en plus de coopératives travaillent avec leur vérificateur pour produire leur déclaration annuelle de renseignements (DAR) à temps, voire un peu plus tôt. Les clients qui produisent leur déclaration en respectant la date limite font le bonheur du gestionnaire des relations, et, comme nous le disons à l’Agence, « le bonheur du gestionnaire des relations fait le bonheur de tous ». Si vous éprouvez de la difficulté à produire votre déclaration à temps, nous pouvons vous aider. L’année dernière, nous avons rédigé un document qui s’intitule Liste de contrôle pour la vérification préalable de la DAR. Ce guide décrit toutes les étapes que vous devez suivre pour vous préparer à produire votre DAR. Idéalement, le personnel des coopératives devrait commencer à préparer la DAR dès que le nouvel exercice financier commence, bien avant l’arrivée du vérificateur. Nous avons joint la liste de vérification au bulletin électronique et l’avons remise aux vérificateurs, mais le personnel change et les choses sont oubliées. Nous avons donc pensé qu’un rappel serait des plus utiles. Demandez une copie de la liste à votre gestionnaire des relations ou téléchargez-en une dans notre site Web client protégé par mot de passe, sous la rubrique Ressources de l’Agence. (Veuillez consulter votre gestionnaire des relations si vous ne vous souvenez plus de votre nom d’utilisateur ou de votre mot de passe.) Suivez les étapes rigoureusement et nous vous garantissons que vous soumettrez votre déclaration plus tôt. Prochainement, nous prévoyons joindre la liste de vérification au rappel courant de la DAR grâce à la magie de l’automatisation. Vivre de l’argent de ses voisins À l’Agence, nous croyons que la première étape du changement est de découvrir les faits et de les partager. Voici ce que les coopératives nous disent au sujet des administrateurs qui leur doivent de l’argent. De nos 537 coopératives clientes, 51 ont des règlements qui interdisent aux administrateurs en retard de paiement de siéger au conseil. Un autre groupe de 231 affirme que l’administrateur doit être en règle ou avoir mis en place un plan de remboursement. Vingt autres coopératives affirment avoir un règlement en vigueur, mais sans donner de précisions. Alors, qu’est-ce que cela nous apprend au sujet des administrateurs en retard de paiement? Cela nous indique qu’un trop grand nombre de clients de l’Agence ont possiblement un membre de leur conseil qui est concerné personnellement par la décision d’expulser un ménage. Les administrateurs donnent l’exemple aux autres membres. Une entente de remboursement est un outil utile pour recouvrer les paiements en retard, mais cela ne change rien au fait : un membre du conseil qui ne paie pas ses frais entièrement et à temps est un mauvais exemple pour ses voisins. Comme la directrice générale de l’Agence l’a souligné dans son éditorial dans le magazine Scoop de la FHCC, en Colombie-Britannique : En date des derniers rapports à l’Agence, une coopérative sur quatre comptait au moins un administrateur endetté. Le taux de paiements en retard et de mauvaises créances pour les membres de ces coopératives était quatre fois plus élevé que dans les coopératives ne comptant aucun administrateur en retard de paiement. Nous ignorons ce qui vient en premier, l’administrateur en retard de paiement ou une coopérative dont de nombreux membres doivent de l’argent, mais la réforme doit commencer par le haut. Nous demandons aux coopératives d’examiner leurs règlements et de songer à la manière de dire qu’un administrateur en retard de paiement ne peut siéger au conseil, peu importe qu’il ait ou non un plan de remboursement. Votre gestionnaire des relations peut vous aider. Enfin des fonds! Depuis longtemps, l’Agence parle d’un service qu’elle ne peut encore offrir : Données de référence et pratiques exemplaires. L’idée est tellement simple. De nombreuses coopératives ont des systèmes et des astuces qui les aident à réussir. Alors, pourquoi n’expliqueraient-elles pas à d’autres coopératives comment elles réussissent? Même les bonnes coopératives pourraient trouver une ou deux idées qui les feraient passer de bonnes à excellentes. Le problème c’est qu’il faut de l’argent pour concevoir un nouveau service. Dernièrement, nous avons appris que l’Agence avait été approuvée pour une subvention de plus 100 000 $ sur deux ans dans le cadre de l’Initiative de développement coopératif du gouvernement fédéral. Ces fonds vont nous permettre de démarrer un projet pilote. Nous n’obtiendrons pas des résultats du jour au lendemain, mais nous sommes sur la bonne voie. Plus d’argent dans la réserve de remplacement d’immobilisations Félicitations aux clients de l’Agence! Il est évident que bon nombre d’entre vous mettent de l’argent de côté pour l’avenir. Au cours de l’exercice financier 2010, les clients de l’Agence ont collectivement augmenté leurs contributions à la réserve de remplacement d’immobilisations par plus de 10 %. C’est formidable de constater que nos clients vont collectivement dans la bonne direction, mais chaque coopérative doit examiner sa propre situation attentivement pour déterminer combien elle doit mettre de côté. Votre gestionnaire des relations de l’Agence peut vous aider à franchir les étapes pour assurer la sécurité de votre avenir. Mars 2011 « Les coopératives, des entreprises pour un monde meilleur. » « Les coopératives, des entreprises pour un monde meilleur. » À l’heure qu’il est, la plupart des clients de l’Agence ont entendu la nouvelle que les Nations Unies ont proclamé 2012 l’Année Internationale des Coopératives. Le slogan pour l’année s’affiche ci-dessus. Nous espérons que les clients de l’Agence trouveront cette formulation attrayante. Le mouvement de l’habitation coopérative est constitué de beaucoup d’idéalistes qui pensent que les valeurs et les pratiques relatives à l’autoassistance mutuelle mènent vers un monde meilleur. Et qui croit plus profondément à l’importance de construire que les membres des coopératives d’habitation? Le mot « entreprise » pourrait toutefois sembler inattendu. « Entreprise » évoque plusieurs bonnes choses : de l’énergie, des idées nouvelles et du travail productif. Mais ici, elle veut aussi dire « organisation ». Parfois nous, qui travaillons pour des coopératives d’habitation et qui y vivons, devons nous rappeler que—bien qu’elles soient des agences sans but lucratif—les coopératives d’habitation sont effectivement des organisations. Quand elles fonctionnent de la façon prévue, elles fournissent un service précieux, créent des emplois et renforcent les communautés au sein desquelles elles sont basées. Au départ, le gouvernement du Canada, puis les membres des coopératives, les ont construites au moyen d’investissements financiers et à la sueur de leur front. Les actifs des coopératives ont besoin de soins continus à travers une gestion et une intendance attentionnées, tout comme ceux de toute autre organisation. Nous espérons qu’en 2012, toutes les coopératives apporteront leur soutien à un projet, qu’il soit grand ou petit, qui célèbre le sens de ce slogan dans son intégralité. Ce slogan constitue une vive déclaration de notre modèle d’organisation unique et rassemble toutes les coopératives, qu’elles soient à base d’actions ou sans but lucratif, en une seule phrase. Donc, commençons à construire un monde meilleur. Qu’attendons-nous? La Colombie-Britannique et l’Ontario : Remboursement sur d’importants contrats de construction Votre coopérative a-t-elle signé un contrat de construction important avant ou peu après juillet 2010 pour un grand projet d’immobilisations? Si c’est le cas, vous pourriez être admissible à un remboursement d’impôts. Avant cette date, les entrepreneurs incluaient la taxe de vente provinciale (TVP) dans leur soumission et dans leur contrat, comme faisant partie du coût des matériaux. Mais après l’introduction de la TVH, la TVP n’était plus perçue sur les matériaux, parce qu’elle était incluse dans la TVH. Si l’achat des matériaux a été effectué après juillet 2010 pour des travaux d’immobilisation pour lesquels une soumission a été faite ou un contrat signé avant cette date, votre coopérative a probablement payé deux fois la part d’impôt qui devait revenir à la province. (Dans de rares cas, l’entrepreneur pourrait avoir effectué un ajustement à la baisse au contrat pour supprimer la TVP qui a été incluse à l’origine dans le coût des matériaux.) Si de tels changements n’ont pas été effectués à votre contrat de construction, vous aurez besoin que l’entrepreneur confirme la date d’achat des matériaux (c.-à-d. avant ou après le 1er juillet 2010) par écrit. Fournissez les renseignements à votre vérificateur et demandez à la société d’effectuer une demande auprès de l’Agence du revenu du Canada pour le remboursement de ce paiement en double. Des renseignements provenant de l’Agence du revenu du Canada sont disponibles ici. Payer deux fois ses impôts constitue un acte très solidaire de la part de votre coopérative, mais même les services fiscaux avides d’impôts de la Colombie-Britannique et de l’Ontario n’exigeront pas un tel acte. Ontario — À vérifier à propos de l’entrepreneur En Ontario, les entrepreneurs doivent cotiser à la Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail (CSPAAT) pour leurs employés. Si l’entrepreneur que votre coopérative a employé n’effectue pas le paiement de ces primes à temps, votre coopérative pourrait être tenue financièrement responsable. Quand les cotisations d’un entrepreneur sont à jour, la CSPAAT émet un certificat de décharge qui constitue un renseignement public et qui est disponible aux fins de consultation. Les coopératives doivent s’assurer que les entrepreneurs avec lesquels elles font affaire ont fait le nécessaire pour se protéger et pour protéger leurs employés et leurs clients. Consulter le certificat de décharge d’une société est désormais bien plus facile, les numéros représentant les certificats de décharge étant disponibles à travers le système eClearance (le programme de délivrance de certificats de décharge en ligne), une fois que vous aurez ouvert un compte et une session. Les certificats de décharge sont valables pour une durée allant jusqu’à 90 jours. Pour plus de renseignements concernant les certificats de décharge, vous pouvez communiquer avec les services de la CSPAAT en composant le 416 344-6851 ou consulter leur site Web mentionné ci-dessus et la section Comptes des employeurs. Décembre 2010 Un nouvel engagement envers votre coopérative Un nouvel engagement envers votre coopérative Décembre 2010 marque le lancement du nouveau projet de l’Agence visant à augmenter la contribution des coopératives à leur réserve de remplacement des immobilisations. Comme les bâtiments prennent de l’âge, il est indéniable que les coopératives devront mettre plus d’argent de côté pour leurs dépenses de réparations et de remplacement d’immobilisations. Idéalement, le montant d’argent annuel versé ferait partie d’un programme approuvé de réserve d’immobilisations élaboré après une évaluation de l’état des bâtiments. Étant donné que plusieurs coopératives n’ont pas de plan, les gestionnaires des relations de l’Agence devront s’entretenir avec elles individuellement au sujet du montant qu’elles devraient mettre de côté. Certaines coopératives ont été prévoyantes quant aux besoins prévisibles et ont depuis quelques années augmenté leurs contributions budgétées. Ces coopératives sont candidates à un engagement officiel stipulant qu’elles continueront à mettre de côté un plus gros montant dans leur fonds de réserve que ce que leur accord d’exploitation nécessite. Est-ce qu’un engagement officiel compte? Nous avons tous constaté à quel point des changements dans le conseil et la gestion peuvent faire régresser une bonne coopérative pendant quelques années. L’Agence croit qu’une nouvelle redéfinition de la contribution aidera à s’assurer que le leadership financier des conseils, des gestionnaires et des membres responsables ne passera pas inaperçu, ni aux yeux des coopératives, ni aux yeux de l’Agence. L’autoassistance mutuelle : les fondements de la coopérative Les anthropologues nous disent que les humains ont collaboré depuis la nuit des temps; l’idée de la coopérative a donc des racines profondes. Tout est parti de l’idée de l’autoassistance mutuelle. Le retour aux sources est une des clés du sauvetage financier des coopératives. En reconnaissant les problèmes et en s’y attaquant ensemble, les administrateurs et les membres ne se contenteront pas de trouver des solutions, mais renforceront aussi le côté humain de leur organisation. C’est un bon moyen de se préparer au jour où les accords d’exploitation prendront fin et où les coopératives d’habitation seront laissées à elles-mêmes. En demandant des droits d’occupation assez élevés pour répondre véritablement aux besoins financiers et immobiliers de leur coopérative, les membres reviennent aux racines du mouvement coopératif lorsque les gens mettaient leurs pièces de monnaie en commun pour transformer leurs miettes en miches de pain. Même si de nouveaux fonds occupent une place importante dans le sauvetage, il ne constitue pas une fin en soi. Les sauvetages ne fonctionnent que lorsque les membres abandonnent leur idée de vivre dans une coopérative essentiellement inchangée mais avec de meilleurs bâtiments. Un sauvetage réussi peut rendre une coopérative à travers la douleur à la transfiguration, à condition que les membres soient disposés à adopter pleinement la notion d’autoassistance mutuelle. Au mieux, un sauvetage voudra dire une organisation revitalisée souhaitant plus que jamais assurer l’intendance d’un groupe de demeures que les membres décideront de laisser à la génération suivante. Les données financières en langage simple : l’information la plus accessible pour les membres des coopératives L’Agence commencera bientôt à demander une rétroaction Les coopératives qui n’ont pas consulté leurs états financiers en langage simple peuvent le faire sur le site Web sécurisé de l’Agence, dans la section « Rapports de l’Agence ». (Vous pouvez accéder au site Web des clients en tapant www.agency.coop. Cliquez sur « Accès aux clients » et entrez votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. Ou adressez-vous à votre gestionnaire des relations pour obtenir son aide.) Si vous n’avez pas eu de fin d’exercice financier depuis que nous avons lancé le rapport, il est tout de même pertinent de vous brancher. Notre système génère un ensemble d’états financiers pour chaque DAR que vous avez rempli jusqu’ici. Ces états financiers seront plus utiles pour les coopératives qui complètent la DAR et autre documents avant de tenir leur réunion annuelle. (Rappelez-vous que les membres n’ont pas besoin d’approuver les états financiers avant que vous les soumettiez.) Aussitôt que nous avons validé ce que vous nous envoyez, vos états financiers en langage simple sont accessibles. Si vos membres en obtiennent une copie avant ou pendant la réunion annuelle, vous pouvez être certain qu’ils comprendront les états financiers de votre coopérative mieux que jamais. Nous tenons à remercier tout spécialement Alex Ferguson, de la Oak Street Housing Co-operative, qui a volontairement donné ses commentaires sur ce qu’il appelle les états financiers accessibles. Aide fédérale de taille pour augmenter l’accessibilité : dernière chance? Au cours des prochains moins, les grandes coopératives d’habitation préoccupées par l’accessibilité devraient prévoir d’envoyer une demande à Ressources humaines et Développement des compétences Canada pour recevoir une subvention allant de 500 000 $ à 3 000 000 $. Ces subventions sont réservées aux ensembles d’importance qui amélioreront l’intégration de personnes à mobilité réduite grâce à la modernisation, à la rénovation ou à la construction d’installations. La date limite est le 13 janvier 2010. D’autres renseignements se trouvent sur le site Internet du gouvernement sous le Volet Projets de moyenne envergure du Fonds pour l’accessibilité. Octobre 2010 Un outil utilisé pour suivre la piste monétaire Un outil utilisé pour suivre la piste monétaire Les gestionnaires des coopératives commencent à consulter les Données financières en langage simple qu’ils peuvent trouver à partir du site Web sécurisé de l’Agence. La Coopérative d’habitation Windmill Line située dans la région St. Lawrence de Toronto peut se targuer de faire partie des premiers utilisateurs de l’outil. Pour ceux et celles qui reviennent de longues vacances et qui n’ont pas pris connaissance de notre envoi postal, les Données financières en langage simple représentent les déclarations des états financiers vérifiés de votre coopérative, et ce, rédigées très clairement en anglais ou en français. Ce document de trois pages est un nouvel outil que l’Agence a préparé afin de vous montrer, de manière plus claire, à vous ainsi qu’à vos membres, la situation financière de votre coopérative d’habitation. Caractéristiques particulières : À la page un, si deux chiffres sont mis en surbrillance à l’aide d’une même couleur, ces derniers sont apparentés. À la page deux, le diagramme circulaire vous montre la provenance de l’argent (les droits d’occupation constituent la pierre angulaire) et la façon dont il a été dépensé (en grande partie pour les paiements du prêt hypothécaire et les impôts fonciers). À la page trois, vous pouvez constater tout ce que vous avez exigé et déboursé pour chacune des cinq dernières années. Ainsi, vous pouvez facilement prendre connaissance des tendances (p. ex les mystérieuses baisses de revenu relatives à la buanderie, au stationnement). L’Agence communiquera sous peu avec les coopératives ayant déjà pris connaissance de leurs Données financières en langage simple. Nous voulons savoir si vous avez trouvé le processus facile et de quelle façon vous vous êtes servis du document. Quant à nous, nous vous assurons que nous publierons tout commentaire, anecdote pertinents à l’intérieur du bulletin électronique. Nous espérons qu’ils serviront à motiver les utilisateurs tardifs de ce nouvel outil et qu’ils le remettront à leurs membres. La gestion financière selon Shakespeare À quel moment est-il propice pour les gestionnaires d’une coopérative d’habitation de s’ouvrir aux conseils financiers de l’un des pires vilains de Shakespeare? Réponse : Lorsque le conseil est supérieur à la source. Nombreux sont ceux et celles qui ont entendu l’histoire du Maure de Venise, Othello. Selon la tragédie de Shakespeare, le héros est manipulé pour assassiner sa tendre épouse. Lago, le roué, savait très bien de quelle façon le monde fonctionne. C’est pourquoi il recommandait : « Mets de l’argent dans ta bourse. » Il s’agit-là d’un conseil fort utile pour toutes les coopératives d’habitation. Toutefois, comment trouver plus d’argent pour gonfler sa bourse? En fait, là où vous le pouvez. Augmenter les droits d’occupation? Cocher oui. Faire appel à une agence de recouvrement pour les créances irrécouvrables? Cocher oui. Modifier les procédures d’inscriptions afin que les unités soient occupées plus rapidement? Cocher oui. Annoncer les logements qui seront vacants avant qu’ils ne le deviennent? Cocher oui. Des toilettes et douches à faible consommation d’eau? Cocher oui. Être plus dur avec les membres en retard? Cocher oui. Puis ajouter des fonds à votre réserve pour remplacement d’immobilisations. Certes, vous ne serez pas aimé de tous, mais le fait de constituer une plus importante réserve est définitivement la chose à faire. Du point de vue de l’Agence, vous serez un héros et votre coopérative aura les fonds nécessaires pour palier aux problèmes. “Défaut de payer intégralement et selon l’échéance : Fieldstone contre Rodriguez (Le 23 septembre 2010) Une excellente décision écrite de la part de la Cour de justice de l’Ontario a été rendue la semaine dernière et celle-ci offre de l’espoir relativement aux membres qui sont toujours en retard dans leurs paiements, qui s’engouffrent de plus en plus au niveau des arrérages et, qui acquittent leurs dettes en toute dernière minute. Selon la jurisprudence, le juge a donné raison à la Coopérative Fieldstone de Toronto, et ce, malgré la réponse des membres accusés qui « justifiaient » la situation en raison de difficultés financières. Qui plus est, ces derniers insistaient aussi sur le fait qu’ils n’étaient plus en retard de paiement. La conclusion : le tribunal a attribué les dépenses en faveur de Fieldstone, même s’il n’a pas accordé la totalité des sommes réclamées. Le tribunal a fait mention de la situation financière précaire de la coopérative, de ses besoins, et de la nécessité, partagée par toute coopérative d’habitation, de faire affaires selon le bon jugement du conseil d’administration et des règlements administratifs. C’est ce qui a fait pencher la balance en faveur de Fieldstone contre l’argument du membre qui préconisait ne pas avoir les moyens de déménager ou de se trouver un autre logement. Le juge a mentionné à plus d’une reprise le « Défaut de payer intégralement et selon l’échéance », phrase qui devrait remplacer « paiements en retard répétitifs » que l’on retrouve dans la Requête en expulsion du locataire pour non-paiement du loyer (Ontario). Les coopératives d’habitation des autres provinces devraient aussi prendre note de cette nouvelle. Félicitations à Fieldstone pour avoir émis un message clair : Vivre en coopérative signifie s’acquitter de sa juste part selon l’échéance convenue. Il s’agit-là d’un principe essentiel des coopératives d’habitation, un principe en faveur duquel un tribunal de l’Ontario a donné son accord. Août 2010 Progrès Progrès Une analyse du rendement des coopératives avec lesquelles nous travaillons montre une amélioration de deux éléments de mesure clés, de 2007 (qui représente la première année depuis laquelle nous disposons de données complètes) à 2009. En 2007, 57 % de nos clients avaient combiné des arriérés et des créances irrécouvrables totalisant au maximum 1,5 % de l’ensemble des droits d’occupation pour les ménages. Deux ans plus tard, 62 % de nos clients affichaient cet excellent résultat. Le pourcentage de coopératives ayant des arriérés et des créances irrécouvrables graves (3 % ou plus) s’est également amélioré, passant de 24 % en 2007 à 18 % en 2009. Les coopératives ont également réduit leurs pertes relatives aux logements vacants en dépit d’une situation économique difficile. Trente pour cent des clients de l’Agence ne disposaient d’aucun logement vacant en 2009, ce qui représente une augmentation par rapport à 27 % en 2007. Les trois quarts des coopératives ont indiqué avoir subi des pertes inférieures à 117 $ l’unité par an en ce qui concerne les logements vacants (2009); ce chiffre représente une baisse par rapport aux pertes s’élevant à 133 $ en 2007 (indexé par rapport aux dollars de 2009). Où est l’argent? Les nouvelles de 2009 n’étaient cependant pas toutes bonnes. Deux mesures clés ont mis en évidence la situation financière plus difficile des coopératives par rapport à 2007. Il s’agit des liquidités—à savoir notre facteur de mesure de la capacité d’une coopérative à payer ses factures—et du revenu net qui indique les résultats des coopératives au cours du dernier exercice. (Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter nos Q et R sur l’évaluation annuelle des risques). En 2009, seuls 59 % des clients connaissaient une situation financière bonne ou excellente en tenant compte des deux facteurs de mesure mentionnés ci-dessus; ce pourcentage représente une baisse mineure mais inquiétante par rapport au chiffre de 63 % en 2007. Comment cela est-il possible si nos clients perdent moins d’argent en raison des arriérés et des logements vacants, qui représentent les deux principales raisons pour lesquelles les coopératives gagnent moins d’argent que les sommes prévues dans les budgets? La réponse est claire, même si elle ne fait pas plaisir : les droits d’occupation sont trop bas. Les gens doivent payer davantage. Cela peut paraître trop simple, mais parfois un simple énoncé des faits financiers produit le meilleur effet. C’est ce que vous verrez dans nos prochains états financiers en langage simple, qui reformulent les états vérifiés des coopératives dans un langage ordinaire. La réalité ne sera pas toujours rose, mais nous pensons qu’une fois que les membres l’auront comprise, il sera plus facile de les persuader de prendre les mesures qui s’imposent. Elain Duvall : une recrue de niveau supérieur En raison de la limitation du nombre de mandats, le Conseil d’administration de l’Agence a été contrainte de se séparer de Stuart Thomas, un administrateur précieux et expérimenté de la C.-B. Heureusement pour nous, la FHCC a réussi à recruter une personne remarquable pour le remplacer. Résidente de longue date de la Colombie-Britannique, Elain Duvall est depuis longtemps engagée dans le secteur du logement. Pendant plus de 10 ans, Elain a été directrice exécutive de la Columbia Housing Advisory Association, un groupe de ressources respecté à l’époque où les programmes gouvernementaux facilitaient le développement de nouvelles coopératives d’habitation. Elain a également joué un rôle actif en tant que membre du Comité de développement de la FHCC. Depuis 1990, Elain travaille à l’échelon municipal, dans le secteur privé et en tant que consultante dans le domaine des coopératives d’habitation et en tant que collectrice de fonds. Elle a joué un rôle dans des organismes et des conseils d’administration du secteur privé, sans but lucratif, ou consultatif, y compris Citizens Bank, Vancity Credit Union et Credit Union Central of B.C. Pour obtenir d’autres renseignements sur les états de service d’Elain, veuillez visiter notre site Web. Nous sommes ravis de la compter parmi nous. Une minute de silence Le monde des coopératives d’habitation a appris le décès de l’un de ses pionniers. Jim MacDonald était un leader qui a fait de ce secteur ce qu’il est aujourd’hui au Canada. Né en Nouvelle-Écosse dans un milieu modeste, Jim a joué un rôle actif dans le mouvement syndical à une période ou une telle activité était un motif de licenciement. Son service en temps de guerre à titre de mécanicien au sein de l’Aviation canadienne lui a permis de poursuivre ses études à Antigonish. Cette université était depuis longtemps un foyer où la foi dans le partage des biens des coopératives où tous travailleraient ensemble dans un esprit d’entraide mutuelle était fort répandue. L’énergie, le charisme et le gros bon sens de Jim ont fait de lui un organisateur syndical idéal pour le Congrès du travail du Canada, mais il n’a jamais perdu la foi dans la valeur de la coopération. En 1958, Jim a été chargé de doter le Comité des coopératives-CTC en personnel afin de promouvoir le développement des coopératives. Cela a entraîné la création de la Fédération de l’habitation coopérative du Canada (FHCC) en 1968, sous le parrainage de l’église, des syndicats et initialement, celui des étudiants. Le gouvernement a commencé à se rendre compte de l’erreur qu’il commettait en isolant un nombre important de personnes très défavorisées dans des tours lugubres. La porte des logements communautaires était ainsi ouverte et la FHCC était prête. Avec l’embauche de personnel et le développement de façon sérieuse des coopératives, Jim a de son côté continué à jouer un rôle prépondérant au sein du Conseil d’administration, dont il a été le président de 1972 à 1978. La croissance spectaculaire du nombre de membres a apporté un changement dans la nature de la FHCC, mais le leadership de Jim MacDonald n’a jamais été oublié. En 1988, la FHCC a créé le Prix Jim MacDonald pour le changement social, la récompense la plus importante de notre secteur, qui est décernée aux organisations coopératives affichant des réalisations dans les domaines de la justice sociale et du travail communautaire qui illustrent les principes sur lesquels Jim a basé sa vie. Chacun d’entre nous devrait observer une minute de silence pour remercier Jim d’avoir été celui qu’il était et pour avoir rendu tant de choses possibles pour nous. Juin 2010 Le dernier chapitre de votre exercice : les états financiers en langage simple Le dernier chapitre de votre exercice : les états financiers en langage simple En juillet, l’Agence lancera un nouveau rapport qui se voudra une continuité de notre pratique consistant à renvoyer les renseignements des coopératives de manière conviviale. Beaucoup de membres des coopératives ne sont pas à l’aise avec l’ensemble de données colossal que l’on appelle états financiers vérifiés. Vingt-quatre heures après le départ de leur vérificateur, ces membres sont absorbés par leurs vies actives et ne sont pas très sûrs de comprendre tout ce qui a été dit pendant la vérification. Cela s’explique malheureusement par le fait qu’il est difficile de décider quelle direction prendre si vous ne savez pas où vous vous situez. Les états financiers en langage simple devraient permettre de changer la donne. Le nouveau rapport tire les renseignements de votre DAR et présente un sommaire de vos états financiers vérifiés comme s’il s’agissait du dernier chapitre d’un roman policier. Tout devient alors plus clair. Voici un exemple : Fonds en banque ou investis 78 467 $ dont 21 186 $ pour les activités 48 392 $ mis de côté à titre de fonds de réserve pour les réparations importantes 8 889 $ mis de côté à titre de réserve pour les subventions futures destinées aux membres Si vous déposez votre DAR ainsi que les documents connexes suffisamment tôt, vous pouvez remettre les états financiers en langage simple à vos membres avant votre réunion annuelle. Les polars sont fascinants de la première page à la dernière, mais les conseils et membres des coopératives ont plutôt besoin de savoir qui a commis le meurtre. TVH : l’argent fait tourner le monde Les coopératives de l’Ontario et de la Colombie-Britannique feront face à des difficultés budgétaires lorsque ces deux provinces passeront de la taxe de vente provinciale (TVP) et de la taxe sur les produits et services (TPS) à la taxe de vente harmonisée (TVH). Tout d’un coup, les frais de services publics et les travaux d’immobilisation sur votre propriété et même les frais à verser à votre entreprise de gestion seront plus élevés. La plupart de nos clients ont réduit ces coûts en prenant des dispositions avec les services fiscaux pour obtenir un statut de municipalité. Aussi étrange que cela puisse paraître, pratiquement tous les clients de l’Agence devraient être admissibles. Avec un statut de municipalité, vous pouvez demander un ou plusieurs remboursements en fonction du nombre d’unités de votre coopérative qui sont subventionnées par le gouvernement. (Les subventions internes ne comptent pas.) Si vous ne connaissez pas le statut de votre coopérative, demandez à votre gestionnaire des relations qui peut vous aider à faire une demande en vue d’obtenir le statut de municipalité, si votre coopérative ne l’a pas. Une fois cette désignation obtenue, votre vérificateur peut demander un remboursement d’impôt pour votre coopérative. Qui plus est, vous pouvez demander jusqu’à quatre années de remboursement lorsque vous présentez votre première demande. De l’argent pour votre coopérative, cette année et les autres qui suivront également! C’est toujours utile. La tendance est de votre côté Le rapport et la lettre annuels d’évaluation des risques comprendront du nouveau. Pour la première fois, notre rapport indiquera le profil de tendance de votre coopérative, qui peut être en hausse, stable ou en baisse. Nous avons élaboré cette nouvelle caractéristique parce que nous avons remarqué que les changements positifs apportés par les coopératives ne figuraient pas dans la cote de risque améliorée. C’est logique, même si cela peut être décourageant. Plusieurs années et beaucoup d’argent peuvent être nécessaires pour améliorer l’état du bâtiment d’une coopérative et l’accumulation d’un fonds de réserve peut même exiger davantage de temps. Ce sont ces éléments qui permettent d’améliorer la cote de risque. Un profil de tendance à la hausse encourage la coopérative à continuer le bon travail, mais cela peut aussi indiquer que les conditions du marché locatif se sont améliorées. Veuillez lire attentivement votre lettre d’évaluation des risques et posez à votre gestionnaire des relations des questions à propos du profil de tendance de votre coopérative. Vous pouvez également lire notre document Q et R révisé sur la cote de risque. Adieu au sous-sol Le Centre de service de l’Agence pour les Prairies à Calgary sera fermé le vendredi 25 juin en raison du déménagement de l’Agence qui passera d’un cagibi étroit situé dans un sous-sol à des locaux supérieurs. La nouvelle adresse est la suivante : Suite 604/ 7015 Macleod Trail SW/ Calgary AB T2H 2K6. Le nouvel espace n’a rien de luxueux, mais au moins notre directeur, Services des prêts et de la prévention des défauts aura un bureau digne de ce nom, et une pièce servira aux vidéo-conférences, ce qui nous permettra de réduire nos frais de déplacement. Ces nouveaux locaux auront toutefois une caractéristique de luxe : une vue imprenable sur les contreforts, en particulier au coucher de soleil. Prenez ça, Ottawa. Budgets, sauvetages financiers et indépendance des coopératives Certains de nos clients connaissent suffisamment de difficultés pour avoir besoin d’un sauvetage financier. Ce sauvetage peut se présenter sous différentes formes, mais dans tous les cas, la coopérative doit mettre en place des restrictions budgétaires pendant que l’Agence l’aide à se sortir du gouffre financier dans lequel elle est plongée. Étant donné que les coopératives se retrouvent généralement dans cette position en raison de problèmes de gestion ou à cause de l’état des bâtiments, l’Agence accorde une attention spéciale à leurs budgets. Le plan de redressement financier établit normalement à quel moment la coopérative doit soumettre son budget d’exploitation à l’Agence, habituellement bien avant la fin de son exercice financier. L’Agence examine le budget et l’approuve ou le modifie. Le conseil d’administration de la coopérative ratifie le budget révisé et le présente pendant une réunion de membres pour une approbation officielle. Les coopératives sont parfois choquées de voir à quel point le sauvetage financier limite leurs options. Le sauvetage financier est synonyme d’augmentation des droits d’occupation, de contrôle des dépenses, de gestion plus rigoureuse, de réparations de base du bâtiment, de périodes frénétiques suivies par des périodes d’attente et d’absence de tolérance pour les retards. Il vaut mieux pour les coopératives qu’elles fassent les choix douloureux plus tôt. Ainsi, elles en auront moins à faire. Mayflower – Les premiers à accoster C’est la troisième année que l’Agence demande aux coopératives de remplir un questionnaire pré-inspection. Cette idée nous est venue afin de planifier les inspections du client et de faire un meilleur usage du temps que l’inspecteur passe sur place. Le jour où nous avons envoyé les questionnaires à 268 coopératives, 30 coopératives y ont accédé, 15 ont saisi et enregistré des données initiales, 9 ont rempli et renvoyé le questionnaire et 5 ont utilisé une nouvelle caractéristique permettant d’en imprimer une copie. Ce jour a été le meilleur premier jour que nous ayons connu. Le premier questionnaire retourné a été celui de la coopérative d’habitation de Mayflower en Colombie-Britannique, qui nous est parvenu 45 minutes après l’envoi du courriel. Malheureusement, certains clients ont mis du temps à répondre et quelques inspections ont du être effectuées sans qu’aucune réponse n’ait été reçue. Nous remercions donc la coopérative Mayflower ainsi que toutes celles ayant fait preuve de la même rapidité dans leurs réponses, ce qui indique un intérêt certain envers l’état de leurs propriétés, intérêt que nous partageons bien évidemment Mars 2010 Déclaration de l’amélioration Déclaration de l’amélioration Certains clients de l’Agence ont eu la chance de recevoir des fonds de l’Initiative de rénovation et de modernisation des logements sociaux du gouvernement fédéral (fonds connus sous le nom de « cotisation de modernisation ») et il est possible que d’autres clients en reçoivent ultérieurement. Parmi les projets admissibles, on compte le remplacement des composantes d’immeubles, des installations et des équipements importants mais usés, les améliorations éconergétiques et la modernisation des installations pour les personnes à mobilité réduite. L’Agence est consciente du fait que la première préoccupation de ces coopératives, qui peuvent s’estimer chanceuses, est de terminer leurs projets à temps et d’obtenir une valeur optimale en contrepartie de l’argent dépensé. Toutefois, nous espérons que ces mêmes coopératives n’ont pas oublié les exigences de déclaration. Si vous avez obtenu une cotisation de modernisation, vous avez peut-être reçu une lettre de la SCHL expliquant comment la déclarer. Les conseils de l’Agence sur la question, qui sont d’ailleurs plus détaillés, ont été communiqués aux vérificateurs des coopératives. Pour éviter de faire des erreurs qui occasionneraient des dépenses ultérieures à des fins de rectification, nous vous encourageons à communiquer avec vos vérificateurs bien avant la fin de l’année pour obtenir des renseignements sur la façon de déclarer la cotisation. Des administrateurs qui restent un peu trop dans l’ombre Pas une seule personne ayant assisté à la réunion annuelle de la FHCC ne peut penser un seul instant que les coopérants sont des personnes craintives et timorées! Et pourtant, il arrive que l’Agence se pose des questions à cet égard! Si vous siégez au conseil d’administration de l’un de nos clients, nous vous prions de sortir de l’ombre et de nous signaler votre existence! Bien que la Déclaration annuelle de renseignements (DAR) comporte un endroit où indiquer les noms des administrateurs de votre coopérative, il se peut que l’information qui s’y trouve soit périmée, et ce, seulement quelques semaines après le dépôt de la déclaration. Par conséquent, au moment de la tenue de la réunion annuelle de votre coopérative, les renseignements pourraient ne pas être à jour. Nous vous prions de nous aider à maintenir la pertinence des informations indiquées en envoyant à votre gestionnaire des relations une liste des nouveaux administrateurs et de ceux qui poursuivent leur mandat, après votre réunion. S’il y a des changements au niveau de votre coopérative, assurez-vous de transmettre l’information et de nous tenir au courant également. Abordez la question comme l’une des activités routinières qu’effectue votre coopérative après chaque réunion annuelle. Ajoutez cette tâche à votre liste de choses à faire, en plus d’aviser la province et de modifier vos signataires. Nous sommes tout aussi intéressés à obtenir ces renseignements que votre province. Une affaire risquée Bien avant son ouverture en 2006, l’Agence a mis au point sa propre formule pour évaluer les résultats d’exploitation et la situation financière des coopératives. L’évaluation des risques constituait un thème nouveau pour nos clients et, dans l’ensemble, notre formule s’est avérée être utile pour tous. Toutefois, à la suite d’une évaluation en 2009, nous avons décidé de modifier notre approche en effectuant quelques changements mineurs. Ces changements prendront effet en avril. Évaluerons-nous votre coopérative différemment à l’avenir? Cela est difficile à dire. Voici ce qui a changé : Par le passé, il était très difficile d’obtenir une cote de risque composite faible; seulement deux des nombreuses combinaisons possibles soit de liquidités, du revenu net et de l’état de la propriété, permettaient de l’obtenir. Après avoir passé en revue le rendement de nos clients, nous disposons maintenant de six combinaisons qui peuvent donner lieu à une cote de risque faible. Par conséquent, il est possible que les coopératives ayant reçu une cote de risque modérée par le passé constatent des changements positifs. En revanche, nous avons modifié les seuils entre les diverses cotes de revenu net. Il est donc possible qu’une coopérative ayant toujours considéré qu’elle « roulait sur l’or » doive réévaluer sa situation. Une modification de l’approche adoptée pour évaluer le coût de remplacement de votre propriété pourrait avoir un effet similaire. Il est possible que ces modifications fassent en sorte qu’une comparaison d’année en année soit moins significative en 2010; néanmoins, nos tests suggèrent que, dans la plupart des cas, les résultats devraient s’équilibrer. Dans ce cas, pourquoi avons-nous pris la peine d’effectuer ces changements? Parce que nous croyons que les modifications permettront de dresser un portrait plus précis de la réalité de nos clients, même les grandes lignes demeurent inchangées. Aussi canadien que possible, vu les circonstances Notre tout dernier bulletin électronique comportait un article informant les coopératives du fait que de nouvelles normes internationales de vérification étaient entrées en vigueur à la mi-décembre 2009. Mais nous n’avons pas fait mention d’un deuxième groupe de normes qui prendront bientôt effet pour les comptables, soit les normes NIIF (Normes internationales d’information financière). L’Agence a obtenu l’accord de la SCHL stipulant que les coopératives d’habitation n’ont pas besoin d’observer ces nouvelles normes comptables, qui sont facultatives pour les entreprises d’intérêt privé et les sociétés sans but lucratif. (Les entreprises ayant une obligation publique de rendre des comptes, y compris la plupart des institutions financières et toutes les sociétés cotées en bourse, n’ont pas le choix en la matière.) En toute franchise, l’Agence ne souhaite pas voir ses clients adopter ces normes. L’adoption de ces normes aurait pour effet d’accroître la complexité de vos opérations comptables et vos frais de vérification, sans que vos membres ou le public n’en tirent le moindre avantage. Assurez-vous que votre vérificateur est conscient du fait que votre coopérative désire continuer à utiliser les principes comptables généralement reconnus au Canada (PCGR au Canada) modifiés, selon le cas, de manière à refléter certaines normes comptables établies par la SCHL pour les fournisseurs de logement, en vertu de ses programmes. Au revoir, vieil ami! Le Fonds de stabilisation fédéral des coopératives d’habitation n’est désormais plus qu’un vieux souvenir pour nos coopératives clientes. Avant que le Fonds ne ferme ses portes, les coopératives ayant des prêts actifs ont été informées de la nouvelle par la SCHL et le Fonds. Les autres coopératives ayant bénéficié d’un PHI recevront une lettre de la SCHL ultérieurement. L’Agence regrette la perte d’un organisme ayant fait du bon travail pour les coopératives d’habitation. Étant donné que leurs accords d’exploitation nomment le Fonds à titre de ressource en cas de problèmes financiers, les coopératives ayant bénéficié du programme PHI sont, à juste titre, inquiètes de l’effritement du système de soutien aux coopératives d’habitation. L’Agence désire leur faire part du fait qu’elle est là pour les aider si elles sont aux prises avec de grandes difficultés ou si elles ont tout simplement besoin de conseils. Quelles que soient les préoccupations de votre coopérative, votre gestionnaire des relations s’engage à vous aider à regagner la terre ferme et à aller de l’avant. C’est notre mission. Janvier 2010 Deuxième tranche : Rénovation et amélioration Deuxième tranche : Rénovation et amélioration L'Agence vient juste d'apprendre que la deuxième année de l'initiative de rénovation et d'amélioration de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL.) est lancée. Les projets admissibles comprennent le remplacement des composantes, des installations et des équipements usés principaux des immeubles; les améliorations éconergétiques et les améliorations relatives aux installations pour personnes à mobilité réduite. Veuillez prendre note que la SCHL prône la modération dans les demandes. (Cela signifie un travail simple et des matériaux de qualité moyenne - rien de somptueux.) Des renseignements sont disponibles sur le site Web de la SCHL. Bien que nous ayons envoyé les demandes par la poste aux coopératives, nous vous recommandons, si vous ne les avez pas encore reçues, de visiter notre site Web pour préparer votre demande. Vous avez également la possibilité d'appeler à ce numéro sans frais pour en savoir davantage : 1 800 668-2642. Les demandes seront acceptées à compter du 1er février 2010. Voici plusieurs points qu'il faudrait garder à l'esprit :
Vous avez la possibilité de postuler par la poste ou en ligne. (Dans la mesure où le guide ne mentionne pas le courriel comme alternative pour postuler, nous vous recommandons de ne pas y recourir.) Pour postuler en ligne, vous aurez besoin de votre numéro de référence de la SCHL, que vous pouvez vous procurer dans le site Web de votre Agence (demandez votre numéro de compte auprès de la SCHL). Une liste des bureaux de la SCHL avec leur adresse postale est disponible dans la section Foire aux questions. Nous vous prions de ne pas déposer votre demande en personne. Changements apportés à la Déclaration annuelle de renseignements (DAR) En décembre, l'Agence a informé à l'avance chaque vérificateur de dossier des coopératives que, à compter de la première semaine de janvier 2010, nous mettrons à jour le formulaire utilisé pour remplir la Déclaration annuelle de renseignements. Les vérificateurs devront ajouter certains renseignements supplémentaires et ils constateront que certains éléments ont été déplacés. L'agent du service d'assistance à la DAR appelle les vérificateurs pour aider ceux qui subissent ce changement au moment où ils remplissent une DAR. En guise d'aide supplémentaire, nous avons mis à jour notre section d'aide en ligne et le Guide à l'intention des vérificateurs Déclaration annuelle de renseignements fédérale. Ces documents sont disponibles dans la section protégée par le mot de passe des vérificateurs du site Web de l'Agence du client. Bien que les changements ne soient jamais faciles, nous avons fait de notre mieux pour nous assurer que les modifications soient aussi rapides et simples que possible. Une nouvelle façon de réussir Depuis 2006, l'Agence recueille des renseignements qui ont trait à des questions financières et d'exploitation de la part des clients. Elle les renvoie par la suite à ces derniers sous forme de rapports en langage simple. Nous sommes heureux d'apprendre que beaucoup de coopératives trouvent que ces commentaires sont utiles. Récemment, le mouvement canadien de l'habitation coopérative a avancé une nouvelle façon relativement au meilleur fonctionnement d'une coopérative. Nous estimons qu'il est temps que nous commencions à demander aux résidents leur degré de satisfaction. La Fédération de l'habitation coopérative du Canada (FHCC) a élaboré un sondage et a mis à votre disposition d'autres renseignements susceptibles de vous aider à vous renseigner. Connaître le degré de satisfaction des membres est une pratique courante dans bon nombre de secteurs et elle est payante pour les affaires. La qualité du service fourni par les coopératives d'habitation est un facteur essentiel chez une coopérative, parce que les membres insatisfaits qui paient leurs droits d'occupation à contrecour, contribuent moins à leur communauté et ils demeurent dans le logement moins longtemps que prévu. Le formulaire de sondage de la FHCC est disponible gratuitement pour les membres de la fédération. Nous vous le recommandons. La qualité en comptabilité La plupart des coopératives d'habitation sont conscientes que les normes comptables du Canada changent, parce que, en partie, leurs frais de vérification augmentent. Plusieurs personnes ignorent que ces changements pluriannuels découlent des nouvelles normes internationales de vérification qui ont été imposées aux cabinets de vérificateurs canadiens depuis 2006, au fur et à mesure. Même si l'Agence a obtenu l'accord de la SCHL lui permettant de ne pas respecter ces normes lors des vérifications des coopératives, les vérificateurs, eux, sont censés les respecter. Le 15 décembre 2009, les changements les plus récents sont entrés en vigueur, et des modifications aux normes de contrôle-qualité ont été imposées aux vérificateurs. Les nouvelles normes toucheraient davantage les petites entreprises de vérification, dans la mesure où certaines tâches, auparavant exécutées à l'interne, doivent être désormais confiées à des entreprises externes. Si les vérificateurs subissent des coûts plus élevés pour respecter les nouvelles normes de qualité, ces derniers peuvent transférer cette augmentation à leurs clients. Malheureusement, l'Agence n'est pas en mesure de confirmer aux coopératives le montant de l'augmentation des frais de vérification. Certains des nouveaux coûts seraient dus à une augmentation des frais généraux de l'entreprise, alors que d'autres sont liés à la situation particulière de chaque client. La taille de l'entreprise et le type de clientèle peuvent également avoir un impact sur le montant de l'augmentation. Les coopératives pourraient ne pas être très touchées par cette augmentation si elles font affaire avec des cabinets de vérificateurs qui travaillent avec beaucoup de coopératives. Assurance aujourd'hui, assurance demain Les compagnies d'assurance ne trouvent pas que 2009 était une bonne année pour leurs affaires. L'augmentation du nombre de coopératives d'habitation ravagées par les flammes n'a pas été de bon augure non plus. Les baisses des taux d'intérêt, le boom de l'immobilier et la loi de l'offre et de la demande ont contribué à l'augmentation des coûts de réparation ou de remplacement des dommages causés aux propriétés. Par conséquent, la FHCC nous a avisés que la moyenne d'augmentation de la prime d'assurance pour 2010 pour les personnes adhérées au programme d'assurance du groupe Co-operators est d'environ 15 %. La FHCC a été très préoccupée par l'effet de cette augmentation sur ses membres, et les encourage à porter une attention particulière aux techniques de gestion des risques, celles-ci les aideraient à protéger leurs immeubles, leurs membres et le public. Elle a pu négocier une petite remise avec le groupe The Co-operators pour les coopératives ayant moins de réclamations. La plupart des coopératives ont la possibilité de baisser davantage leur prime d'assurance en augmentant leur franchise. Toutefois, un petit nombre d'entre-elles ayant beaucoup de pertes et de façon fréquente ont déjà vu leur franchise augmentée à 5 000 $ pour protéger l'intérêt des coopératives qui ont mieux géré leur risque. Visitez le site Web de la FHCC pour de plus amples renseignements au s! ujet de la trousse de gestion des risques et le nouveau DVD relatif à la gestion du risque. (Si vous êtes un adhérent au programme d'assurance, votre coopérative a reçu ces deux éléments d'information. Vérifiez auprès de votre bureau ou avec vos administrateurs de l'année passée.) Dans une perspective d'amélioration, la FHCC travaille avec le groupe The Co-operators pour la restructuration, du début jusqu'à la fin, du programme d'assurance. Ensemble, ils sont déterminés à élaborer un meilleur et solide programme qui répondra aux besoins des coopératives d'habitation en matière d'assurance dans un avenir prévisible. Les membres qui ont adhéré au programme sont invités à nous faire part de leurs commentaires sur leur intérêt et les améliorations qui doivent être apportées. Il y a actuellement un groupe de discussion dans Co-op Talk, sur le site Web de la FHCC, où les membres de la coopérative et le personnel peuvent faire part de leurs commentaires au sujet du programme, ou vous avez la possibilité d'envoyer un courriel directement! à Linda Stephenson à : lstephenson@fhcc.coop Octobre 2009 Q et R sur la protection de ses actifs [Note : Il ne s'agit pas nécessairement du titre exact) Nouvelles Q et R sur la protection de ses actifs [Note : Il ne s'agit pas nécessairement du titre exact) Les membres des coopératives tirent davantage profit lorsque leurs conseils et eux-mêmes agissent de manière raisonnablement prudente; si vous faites une vérification, il est possible que vous appreniez que la loi régissant votre coopérative l'exige. Un aspect de la prudence consiste à s'assurer d'être protégé contre divers types de sinistres. Tout d'abord, bien que cela ne semble pas très excitant, si votre coopérative vient à être confrontée à une perte majeure, la sécurité associée à une bonne assurance deviendra soudainement plus attrayante. De telles pertes peuvent aller de l'incendie à la fraude, et il est reconnu que celles-ci forcent une coopérative disposant d'une assurance insuffisante à capituler. Il est possible que le premier signe d'une coopérative à risque provienne de l'évaluation annuelle des risques par l'Agence. Même si une coopérative a bien fait du côté de sa propriété et de ses finances, elle ne recevra pas une bonne note sans les bons niveaux et types d'assurance. Même si le conseil devrait consulter l'agent ou le courtier et prendre ses propres décisions, gardez en tête que les recommandations générales de l'Agence sont fondées sur une expérience étendue ne concernant que les coopératives d'habitation. Connaissez-vous les cinq types d'assurance (six à certains endroits) dont les coopératives ont besoin? Vous trouverez ces renseignements dans nos nouvelles Q et R sur l'assurance, ainsi que de nombreuses suggestions pratiques. (N'hésitez pas à discuter de votre assurance avec le gestionnaire des relations de votre coopérative et gardez en tête que, contrairement à des Q et R, il ou elle ne peut être reproduit, partagé ou emporté à la maison pour une lecture plus complète.) Au cours du troisième trimestre de 2009, l'Agence a lancé deux nouveaux questionnaires de rétroaction. Pour la première fois, nous avons demandé les commentaires des coopératives concernant les prochaines étapes que nous recommandons lorsque nous présentons les résultats de l'évaluation des risques d'une coopérative. Les commentaires nous arrivent encore petit à petit mais, à ce jour, les deux tiers des commentaires des coopératives ayant répondu au questionnaire étaient très positifs, alors qu'un tiers de ceux-ci étaient modérément positifs. Nous sommes heureux d'apprendre cela, parce que formuler des recommandations relatives à l'amélioration d'une cote de risque peut être un processus difficile à élaborer et à rendre pour notre personnel. Et bien évidemment, ce processus est également difficile à exécuter pour les coopératives. Malheureusement, il nous reste du travail à faire pour ce qui est des coopératives en attente d'un sauvetage financier de la SCHL. À juste titre, celles-ci souhaitent signer leur accord de refinancement dès que possible afin que les travaux puissent être entamés sur leur bâtiment. Pour ces coopératives, nous ferons de notre mieux pour améliorer le processus complexe et obtenir une approbation plus rapidement quant aux propositions de sauvetage financier. Tout comme les entrevues auprès des clients, les appels, les courriels et les rencontres, recevoir des formulaires de rétroaction de l'Agence de la part de coopératives est toujours utile. Notre approche vise à fouiller autant que possible pour comprendre tout mécontentement afin de trouver des manières de s'améliorer dans l'avenir. Nous vous remercions de vous être prononcés honnêtement et d'avoir pris le temps de nous aider à améliorer le service que nous offrons. Les clients reçoivent un petit cadeau de l'Agence. Nous espérons que celui-ci vous facilitera la vie. Nous avons de bons commentaires de coopératives ayant reçu une liste de contrôle de la part de leurs vérificateurs pour les aider à se préparer à la vérification annuelle. Nous avons donc mis sur pied notre propre liste de contrôle pour aider nos clients à préparer les renseignements requis pour la Déclaration annuelle de renseignements (DAR) soumise par leur vérificateur en leur nom. Nous sommes tellement satisfaits par ce nouvel outil que nous le partageons avec vous dès maintenant par fichier joint dans le courriel. Toutefois, à l'avenir, la liste de contrôle pour la vérification préalable de la DAR sera envoyée avec le message que nous envoyons aux coopératives concernant la fin de l'exercice financier. Veuillez mettre notre liste de contrôle à l'essai et nous faire savoir si elle aide votre coopérative à soumettre les différentes parties de votre DAR au cours des quatre mois prescrits suivant la fin de votre exercice financier. Selon nous, il s'agit d'un outil utile, mais avec votre aide, il pourrait probablement être amélioré. Choix d'outils des coopératives de l'article 95 Le rapprochement de l'aide assujettie à un contrôle du revenu (également appelé AACR) fait partie de la soumission pour les coopératives de l'article 95. Parce qu'elle arrive bien souvent en retard, l'Agence songe beaucoup à des manières de vous aider. Nous avons déjà mis sur pied une feuille de calcul et l'avons rendue accessible pour téléchargement sur notre site Web. Nous la mettons régulièrement à jour lorsque nous trouvons un problème. Par exemple, certaines coopératives ont accidentellement reçu des renseignements personnels à propos de ménages subventionnés, comprenant les noms et les adresses. Cette situation ne se reproduira plus avec la nouvelle feuille de calcul. Nous croyons que la version comportant des macros peut (presque) être amusante à remplir, mais nous sommes conscients que certaines coopératives préfèrent une feuille de calcul plus simple. Une version exempte de macros est ainsi accessible sur notre site Web. Afin de rendre la déclaration encore plus facile pour les coopératives de l'article 95, nous leur envoyons également la version mise à jour exempte de macros en pièce jointe dans le courriel. En utilisant le modèle le plus récent (avec ou sans macros), la confidentialité des ménages subventionnés de votre coopérative sera garantie. Août 2009 Où sont passées toutes les aides assujetties au contrôle du revenu? Tout se fait à la dernière minute... Où sont passées toutes les aides assujetties au contrôle du revenu? Tout se fait à la dernière minute... Arrivée à la fin de l’année, certaines coopératives font presque tout à la perfection. Les livres comptables sont à jour. Le vérificateur effectue la vérification et livre son rapport, il recueille les renseignements non financiers pour les représentations de la coopérative et il remplit la Déclaration annuelle de renseignements (DAR) de la coopérative en ligne. Le Conseil approuve les états financiers et les signe, puis il les envoie à l’Agence, accompagnés de la confirmation de la DAR par le Conseil. Qu’est-ce qui cloche dans ce scénario presque parfait? C’est que la coopérative dont nous parlons a été établie dans le cadre du Programme de l’article 95. Cette coopérative n’a pas encore envoyé à l’Agence son rapport sur la manière dont elle a dépensé son aide assujettie au contrôle du revenu. Tant que nous n’avons pas ce rapport, le personnel de l’Agence ne peut pas vérifier la DAR de la coopérative de l’article 95. Quatre mois après la fin de l’exercice, les coopératives de l’article 95 ne sont pas conformes à leur accord d’exploitation de la SCHL si le rapprochement de l’AACR demeure en suspens. Leur cote de risque perd des plumes. Dès que vous entamez le nouvel exercice financier de votre coopérative, nous vous suggérons d’effectuer un rapprochement une fois que vous aurez recueilli et comptabilisé les loyers. Agissez comme dans le cadre d’une préparation que vous devez terminer avant l’arrivée du vérificateur. Le travail peut être effectué par le personnel de la coopérative ou par un bénévole compétent à l’aide de la feuille de calcul de l’Agence disponible sur notre site Web public. Veuillez lire attentivement le texte pour choisir la meilleure version pour votre coopérative. Vous pouvez également utiliser votre propre feuille de calcul à condition qu’elle nous fournisse les mêmes renseignements. Êtes-vous confus? Pourquoi ne pas vérifier auprès de votre gestionnaire des relations? Si nous ne recevons pas votre rapprochement de l’AACR, vous aurez bientôt de leurs nouvelles. Votre subvention pour modernisation sur la DAR En mai 2009, la SCHL a lancé un programme de rénovation et d’amélioration de 150 millions de dollars destiné aux logements sociaux fédéraux, notamment les coopératives. Depuis la date butoir des demandes, la SCHL a travaillé d’arrache-pied pour examiner la pile de demandes dont elle a été inondée avant la date limite en 2009. Avec l’argent qui va bientôt couler à flots, l’Agence veut que les coopératives soient bien préparées. Nous savons que vous avez planifié votre projet de rénovation ou d’amélioration du rendement énergétique, mais il est possible que vous n’ayez pas pensé aux préoccupations liées à la comptabilité et aux déclarations. Pour les besoins de la déclaration, l’Agence considérera votre subvention provenant du fonds de rénovation des logements sociaux comme un profit exceptionnel. Votre vérificateur indiquera ce revenu à l’Annexe S de la Déclaration annuelle de renseignements (DAR), à laquelle nous allons ajouter une nouvelle ligne (S5 Subvention fédérale pour la rénovation et la modernisation) qui sera utilisée à cette fin uniquement. Cela nous permettra d’effectuer un suivi des montants que les coopératives reçoivent pendant les deux ans que durera le programme. Les coopératives estiment peut-être que les déclarations ne sont pas une priorité urgente lorsqu’elles attendent des devis ou les rassemblent, mais cela va changer lorsque les fonds seront disponibles et que la fin de l’exercice se rapprochera. Ingénieurs en quantité Les coopératives reconnaissent qu’elles ont besoin de faits solides sur leurs propriétés pour appuyer leur planification liée aux remplacements d’immobilisations et aux contributions à la réserve, sans oublier leurs demandes de subventions fédérales pour rénovation. Une évaluation de l’état d’un bâtiment est le meilleur moyen de recueillir ces renseignements. Si votre coopérative a besoin d’une évaluation de l’état d’un bâtiment, vous devez savoir que l’Agence dispose d’une liste de firmes d’ingénierie qualifiées pour exécuter ce type de tâches et prêtes à faire affaire avec les coopératives. Ces firmes sont établies par région sur notre site Web des clients protégé par un mot de passe, auquel vous pouvez accéder par la page d’accueil de l’Agence. Si vous ne connaissez pas le nom d’utilisateur et le mot de passe de votre coopérative, vérifiez auprès de votre gestionnaire des relations. Si vous ne connaissez pas l’identité de cette personne, utilisez la case info qui se trouve sur la page des personnes-ressources et nous vous fournirons cette information. Aller de l’avant avec le programme de rénovation des logements sociaux de la SCHL Les coopératives ayant soumis leurs demandes avant la date butoir de soumission savent déjà par l’entremise de la SCHL si elles ont été choisies pour passer à l’étape d’inspection; si ce n’est pas le cas, elles le sauront bientôt. Une lettre sera également envoyée aux coopératives qui n’auront pas été choisies. Dans un délai d’une à deux semaines, les coopératives ayant soumis leur demande avant la date limite du 26 juin sauront si elles ont connu du succès jusqu’à ce stade. Le fait d’atteindre l’étape de l’inspection ne garantit pas qu’à la fin le financement de votre coopérative sera approuvé. La SCHL pourrait décider que la coopérative n’est pas admissible en se basant sur le rapport de l’inspecteur. Les coopératives ont besoin d’une vérification de la consommation d’énergie pour pouvoir recevoir des fonds destinés à l’amélioration du rendement énergétique. Peu de coopératives avaient effectué une telle vérification lorsque le programme a été annoncé. Si votre demande de financement dans le cadre du programme de rénovation est refusée cette année, nous vous suggérons de prendre des mesures pour effectuer une vérification de la consommation d’énergie le plus tôt possible afin d’être prêt pour la deuxième phase du programme en 2010. Dès que vous avez cette information, vous pouvez faire des plans à long terme qui vous permettront de réduire vos coûts, même si votre coopérative ne reçoit pas de fonds de subvention. Veuillez noter que le programme d’amélioration est une initiative gouvernementale qui a été annoncée dans le budget fédéral de 2009. Il ne s’agit pas d’un service que l’Agence offre au nom de la SCHL. Si vous avez des questions, nous vous suggérons de les envoyer par courriel à retrofit@cmhc.ca ou d’appeler le numéro sans frais de la SCHL au 1-800-668-2642 pour demander à parler du programme de rénovation et d’amélioration pour les logements sociaux. Mai 2009 L’initiative d’amélioration L’initiative d’amélioration Le dimanche 24 mai 2009, la SCHL a lancé l’initiative tant attendue de rénovation et d’amélioration des logements sociaux fédéraux, notamment les coopératives. L’initiative est ouverte aux entreprises et des renseignements sont disponibles en ligne sur le site Web de la SCHL. Un montant de 150 millions de dollars sera consacré aux améliorations générales, aux rénovations et aux conversions vers une meilleure efficacité énergétique, ainsi qu’à des mesures de soutien pour les personnes souffrant d’un handicap. La date butoir de soumission de votre demande préliminaire est fixée au 12 juin. Pour remplir votre demande en ligne, vous aurez besoin de votre numéro de compte de la SCHL. Vous pouvez obtenir ce numéro en vous connectant à votre site Web de client de l’Agence ou en appelant votre gestionnaire des relations. Une nouveauté n’attend pas l’autre : la liste de contrôle pour la vérification préalable de la DAR De nombreuses coopératives ont la chance de se voir remettre, par leurs vérificateurs, une liste de contrôle leur permettant de se préparer à leur vérification. En nous basant sur cette idée, nous avons, à l’Agence, élaboré notre propre liste de contrôle en vue d’aider les coopératives à se préparer à remplir leur Déclaration annuelle de renseignements (DAR). Cette liste parviendra aux coopératives par l’intermédiaire d’un courriel de présentation envoyé par leur gestionnaire des relations. Nous sommes persuadés qu’il vous sera plus aisé de remplir votre DAR (et comme le temps, c’est de l’argent...) si vous avez en votre possession certains documents avant l’arrivée des vérificateurs. En ce qui concerne les coopératives de l’article 95, le rapprochement de l’aide assujettie à un contrôle du revenu constitue le principal obstacle qui s’élève contre la révision de vos DAR. Par conséquent, nous ne pourrons débuter cette révision que lorsque cette question sera réglée. Prenez donc soin d’ouvrir votre liste de vérification une semaine avant la fin de votre exercice financier. Vous ne le regretterez pas. Un défi à surmonter Dans l’un de nos bulletins électroniques précédents, nous avons remercié les coopératives pour leur participation au sondage sur la satisfaction des clients, mené l’automne dernier par l’Agence et la FHCC. Nous sommes maintenant très heureux de vous annoncer que les résultats ont été affichés sur le site Web de l’Agence. Le sondage a permis de démontrer le degré de satisfaction élevé de la clientèle. Priés de noter la qualité de notre service selon une échelle de cinq points, la majorité des répondants (51 %) nous ont accordé la note la plus élevée, alors que 32 % nous ont accordé la note suivante. La note intermédiaire a été accordée à notre service par 12 % des répondants, ce qui signifie qu’ils le considèrent comme acceptable. Et finalement, une minorité de 5 % des répondants ont fait part d’une opinion négative par rapport à notre service. Rendez-vous à la page Sondage sur la satisfaction des clients et constatez par vous-mêmes l’opinion de chacun d’entre vous. Merci encore de nous avoir fait connaître votre avis. Profitez de votre passage dans la zone de service à la clientèle pour consulter le bulletin de l’Agence pour 2008. Ce bulletin résume nos résultats par rapport à nos normes de service à la clientèle — dont la plupart concernent l’efficacité de l’acheminement des demandes des clients et des réponses qui s’ensuivent. Nous sommes loin d’être parfaits, mais nous offrons un niveau de service très élevé à chaque fois. Nous devons déployer nombre d’efforts pour respecter nos normes, mais votre approbation récompense notre dur travail. Coopératives d’habitation, et non les caisses d’économies Il y a quelques mois, l’Agence a remarqué que certaines coopératives de l’Alberta, de l’Ontario et de l’Île-du-Prince-Édouard offraient des services de banques à but non lucratif. Ces coopératives faisaient toutes appel aux programmes de supplément au loyer gérés par la SCHL. En vertu de ces programmes, les coopératives reçoivent une avance permanente pour le premier du mois. Les coopératives calculent le supplément total auquel ses membres ont droit et réclament un montant supplémentaire si l’avance permanente ne couvre pas le montant total. Avec le temps, les loyers ont augmenté, alors que le montant du paiement est demeuré le même. Certaines coopératives se sont donc vues dans l’obligation de financer les dépenses du gouvernement fédéral à même le supplément au loyer. Par conséquent, au cours de certaines semaines, elles prêtaient à la SCHL la différence entre le montant de l’avance et leur supplément au loyer demandé, jusqu’à ce que leur deuxième paiement leur parvienne. Lorsque l’Agence a souligné ce problème, la SCHL a accepté de faire parvenir aux coopératives bénéficiant de ces programmes une somme forfaitaire pour combler la différence entre l’avance et le montant total du supplément au loyer. Cette somme forfaitaire servira de couverture jusqu’à ce que les coopératives reçoivent leur remboursement mensuel. En retour, la SCHL a demandé à l’Agence de rappeler aux coopératives que leur rapport sur le supplément au loyer doit être reçu avant le 15 de chaque mois, ou le lundi suivant si le 15 s’avère être un jour de fin de semaine. À l’avenir, la SCHL surveillera de très près le délai de remise de ces rapports. Comme le dit le proverbe : « qui ne risque rien n’a rien ». Doublon Nous nous excusons auprès de nos lecteurs pour les doublons qui sont apparus dans notre dernier bulletin électronique, et qui les dirigeaient vers les richesses du site Web de notre client. Le distributeur de nos bulletins nous a expliqué que la présence de ces doublons était attribuable aux ratés d’un système ayant récemment été connecté à un nouveau serveur. Nous croyons toutefois qu’il y a une autre possibilité. Peut-être que notre brillant système d’information sait-il à quel point le site Web de notre client est utile, et a ainsi pris lui-même l’initiative, avec les meilleures intentions du monde, de faire apparaître deux fois ces renseignements. Visitez votre section personnalisée du site Web de notre client et, de notre côté, nous essaierons de restreindre les prochains élans de notre système. Corruption de la part de l’Agence? L’Agence a appris que certains de nos clients ont reçu un message des plus alarmants lorsqu’ils ont essayé d’ouvrir nos documents PDF : « Ce fichier est corrompu. » Des employés et des volontaires alarmés des coopératives ont fait part de leur inquiétude par rapport à la possibilité que nos documents contiennent un virus pouvant s’infiltrer dans leur système. Nous pouvons vous certifier que ces documents sont tout à fait sécuritaires et nous souhaitons que vous soyez en mesure de les ouvrir. Malgré d’intenses recherches, nous sommes malheureusement dans l’incapacité d’expliquer la raison de ce message, mais nous avons une solution. Il semblerait que le problème surgisse chez les clients qui utilisent une version moins récente d’Acrobat Reader. Si vous faites face à ce problème, nous vous recommandons de télécharger une version plus récente du logiciel à partir du site Web. Il vous suffit de cliquer sur le lien et vous serez guidé tout au long du processus. Nous sommes tout à fait conscients que ce processus peut constituer une entrave lorsque votre bureau est occupé, mais seules quelques minutes seront nécessaires au téléchargement. Au moins, dites-vous que cette mise à jour ne vous coûtera pas un sous! La toute première célébration du centenaire L’année 2009 marque le 100e anniversaire de la Canadian Co-operative Association (CCA), la mère de toutes les associations canadiennes de coopératives, bien qu’elle n’ait pas été fondée sous ce nom. L’ancêtre premier de la CCA, la Co-operative Union of Canada (CUC), a été mise sur pied en 1909 en vue de donner une voix et un élan au tout nouveau secteur des coopératives, ainsi que pour présenter aux Canadiens tout le pouvoir et le potentiel de l’autoassistance mutuelle. Il s’agissait là de la toute première association canadienne nationale de coopératives. En 1987, la CUC a fusionné avec le bras pédagogique du mouvement des coopératives, c’est-à-dire le Co-operative College of Canada, pour former la Canadian Co-operative Association (CCA). Du 16 au 19 juin, cette distinguée association tiendra, à Ottawa, un congrès sur le thème Célébrons un siècle de coopération : hommage au passé, regard vers l’avenir. Les chefs de file nationaux et internationaux en matière de coopération seront sur place en tant que conférenciers et participants. Il s’agit d’une chance unique qui ne s’offrira pas à vous deux fois, alors joignez-vous à nous si vous le pouvez, et inscrivez-vous dans les plus brefs délais. Renseignements disponibles sur le site de la CCA. Mars 2009 Du nouveau sur votre site Web Du nouveau sur votre site Web Pour vous simplifier la vie, votre convention hypothécaire a été ajoutée au site Web de l’Agence, dans la section réservée aux clients et protégée par mot de passe, afin de compléter la liste des outils déjà mis à votre disposition sur notre site Web. Nous vous encourageons à le consulter. Si votre coopérative a égaré son nom d’utilisateur ou son mot de passe, votre représentant n’a qu’à communiquer par téléphone ou courriel avec votre gestionnaire des relations, qui saura vous aider. Vous ne connaissez pas votre gestionnaire des relations? Renseignez-vous en envoyant un message à info @ agence.coop. Nous serons heureux de vous donner cette information. Q&R à propos des coops PHI après la 15e année Les coopératives PHI évoluent dans le cadre d’un programme complexe. Les coopératives soutenues par d’autres programmes seraient sans doute impressionnées si elles étaient conscientes des exigences auxquelles doivent répondre celles du PHI! L’Agence a tenté de donner un coup de main à ces coopératives en leur préparant une liste de questions et réponses, et qui porte sur une préoccupation spécifique relative au programme PHI : Au bout de la 15e année, qu’arrive-t-il au soutien fédéral dont bénéficient les coopératives? L’ensemble de nos clients PHI ont déjà franchi cette étape clé, mais ce financement continue de leur apporter un important soutien. Veuillez consulter notre site Web si vous souhaitez vous rafraîchir la mémoire relativement à cette caractéristique du programme. Les questions et les réponses sont présentées sur la page Web ou dans un document PDF, que vous pouvez imprimer et distribuer. P.S. : Il va sans dire que les coopératives L’Échappée Belle et Bon Marché n’existent pas. Nous avons inventé ces noms fantasques pour protéger les coopératives bien intentionnées mais éprouvant des difficultés, qui pourraient se reconnaître dans ces exemples. Conseils pour remplir votre DAR Les vérificateurs des coopératives soumettent en ligne des déclarations annuelles de renseignements (DAR) depuis près de trois ans. L’Agence a beaucoup appris de cette nouvelle façon de faire, et nous espérons que les coopératives en ont retiré autant. Afin de maximiser le temps du vérificateur et de faire économiser de l’argent à nos coopératives clientes, nous avons dressé une liste de conseils facilitant le dépôt de la DAR. Ces conseils ont été élaborés en guise de réponses aux questions qui nous sont souvent posées et tentent de résoudre les problèmes avant qu’ils ne surgissent. Ils sont conçus expressément pour les vérificateurs et sont accessibles depuis le site Web de l’Agence, dans la section réservée aux clients. Liberté et sécurité d’occupation Les coopératives PHI se sont dotées du Fonds de sécurité d’occupation. Ce fonds unique, exigé en vertu de leur programme, sert à soutenir financièrement les ménages qui peineraient autrement à payer leur logement au taux du marché. (Le recours à ce fonds est assujetti à plusieurs conditions. Celles-ci se trouvent dans les lignes directrices du programme, affichées sur le site Web de l’Agence.) Le fonds est autrement unique. Les coopératives du PHI ne sont pas tenues de comptabiliser les intérêts rapportés sur des sommes placées dans ce fonds, contrairement aux coopératives de l’article 95, qui doivent comptabiliser les intérêts provenant de leur Fonds de subvention excédentaire. (Les vérificateurs ne sont pas tous au courant de cette réalité.) Les coopératives PHI devraient profiter du fait qu’elles sont libres de placer les intérêts comme bon leur semble, de sorte à pouvoir maximiser leurs placements, que ce soit dans un fonds de réserve pour immobilisations, dans les opérations et, bien sûr, dans le Fonds de sécurité d’occupation. Satisfaction obtenue Étant donné que nous multiplions nos initiatives de collecte de renseignements auprès de nos coopératives clientes, nous sommes reconnaissants envers celles qui ne se sont pas encore lassées de répondre à l’appel. Nous tenons à remercier les 54 p. 100 des coopératives (une augmentation par rapport au 43 p. 100 en 2005) qui ont accepté de participer à notre enquête sur la satisfaction de la clientèle. L’administration du sondage a été confiée l’automne dernier à une agence externe afin de permettre aux coopératives clientes d’y répondre avec franchise et en l’absence de contraintes. L’Agence présentera les résultats de l’enquête à l’Assemblée générale annuelle de la Fédération de l’habitation coopérative du Canada qui se tiendra en mai 2009, à Victoria. Nous afficherons les résultats sur notre site Web à ce moment afin que les parties intéressées puissent prendre connaissance de ce qui a été dit, sans devoir se rendre à Victoria à vélo, en voiture, en traversier ou en avion. Cela dit, assistez à cet événement si vous le pouvez : il en vaut la peine. Un petite découverte : ce sont davantage les coopératives faisant l’objet d’un plan de redressement qui disent apprécier le bulletin électronique. Merci de vos gentils mots. N’attendez pas le printemps Vous n’avez peut-être pas encore l’impression que le printemps arrive, mais sachez que nous préparons déjà les inspections de propriétés. (L’Agence veille à ce que des inspections visuelles de chaque coopérative cliente soient effectuées aux deux ans.) Les inspecteurs de la société mandatée pour effectuer les inspections sont à mettre leurs bottes de construction et à revoir leurs listes de vérification. Nous encourageons les coopératives d’habitation à faire leur part en confirmant ou en corrigeant les renseignements généraux dont nous disposons. (Il nous faut ces informations pour bien planifier votre inspection.) La façon la plus simple de mettre à jour les renseignements généraux de votre fiche client est de remplir le formulaire de pré-inspection en ligne; celui-ci est déjà partiellement rempli pour vous. Vous trouverez le lien au formulaire dans la lettre que vient d’envoyer l’Agence aux coopératives qui feront l’objet d’une inspection en 2009. Nous vous demandons de le remplir avant le 31 mars et nous vous relancerons avant cette date si nous n’avons pas encore reçu votre mise à jour. Si vous croyez que vous devriez faire l’objet d’une inspection cette année et que votre coopérative ne sait pas où trouver le lien au formulaire, veuillez communiquer avec votre gestionnaire des relations. De fait, pourquoi ne pas le remplir immédiatement? Cela éliminera pour nous la nécessité de procéder à des appels téléphoniques et, pour vous, de gérer les messages de votre boîte vocale, que nous vous laisserons dans quelques semaines. Décembre 2008 Un nombre accru de coopératives en difficulté financière Un nombre accru de coopératives en difficulté financière Grâce à notre examen des Déclarations annuelles de renseignements des coopératives, l’Agence a beaucoup appris sur les difficultés financières qu’éprouvent bon nombre de coopératives visées par des programmes fédéraux. Nous avons donc décidé de créer un nouveau poste au sein de notre effectif, qui sera occupé par un spécialiste des stratégies pour les coopératives en difficulté financière. Le nouvel agent de la gestion des cas de défaut prêtera assistance à nos gestionnaires des relations pour ce qui est des coopératives ayant obtenu une cote Élevée suite à l’évaluation de son risque financier. De plus, il ou elle analysera et passera en revue les tendances et les rendements comparatifs de ce groupe de clients. Nous sommes sûrs que ce travail donnera lieu à de nouvelles propositions de stratégies et d’outils qui favoriseront le retour, pour ces coopératives, à un mode de fonctionnement efficace. La description du poste est affichée sur notre site Web. Nous vous remercions de soumettre votre candidature avant la date limite du vendredi 9 janvier 2009. Un engagement à respecter Les entreprises qui participent à la gestion quotidienne des coopératives sont des partenaires essentiels à la réussite de nos clients. Il arrive toutefois, bien que rarement, qu’un employé d’une entreprise de gestion abuse de la confiance qui lui a été accordée. C’est pourquoi l’Agence demande aux coopératives de veiller à ce que les entreprises de gestion immobilière cautionnent leurs employés avant de signer un contrat avec elles. Au début de la nouvelle année, l’Agence demandera à toutes les entreprises de gestion immobilière qui travaillent avec nos clients si elles sont cautionnées et, le cas échéant, dans quelle mesure. Nous encouragerons celles qui ne sont pas cautionnées de combler cette lacune afin de protéger les coopératives contre les pertes occasionnées par la malhonnêteté. Les inspections en veilleuse pour l’instant Nous avons terminé les inspections des propriétés des coopératives pour 2008. Une fois que la neige commence à s’accumuler, il devient difficile d’obtenir des résultats fiables, c’est pourquoi nous interrompons le processus pour l’hiver. Si votre coopérative n’a pas fait l’objet d’une inspection en 2008, votre tour viendra en 2009. En janvier, nous commencerons à préparer la prochaine saison d’inspections en demandant aux coopératives de remplir un questionnaire de pré-inscription. Celui-ci servira à recueillir ou à confirmer des renseignements sur votre propriété, de sorte que le jour où l’inspecteur ira sur place, la visite se passera bien et demandera moins de temps de la part de votre représentant. Les revenus nets d’exploitation : la politique dans ses moindres détails Il y a une dizaine d’années, la SCHL et la Fédération de l’habitation coopérative du Canada se sont entendues sur une nouvelle politique quant au traitement des excédants d’exploitation des coopératives d’habitation de l’article 95 (anciennement 56.1). Or, des questions se posent parfois sur l’application correcte de cette politique. Vous pourrez trouver les réponses à vos questions dans notre rubrique Q&R au sujet des revenus nets d’exploitation des coopératives de l’article 95, affichée sur notre site Web, en français et en anglais. Comme on peut s’y attendre, cette politique comporte un certain nombre de subtilités. Toutefois, pour la plupart des coopératives, la règle générale est simple : si vous avez un surplus, ajoutez-le à votre fonds de réserve de remplacement. Cette politique est bénéfique car elle permet de veiller à ce que les fonds excédentaires soient utilisés pour réaménager ou restaurer la propriété de la coopérative au profit de ses membres actuels et futurs. La planification d’un nouveau service Quand la création de l’Agence a été proposée, plus de dix ans passés, les représentants des coopératives étaient emballés par la possibilité d’un service d’analyses comparatives et de meilleures pratiques. Ce service repose sur le principe suivant : le succès de coopératives bien gérées est attribuable à la mise en œuvre de certaines stratégies et techniques que pourraient aussi adopter d’autres coopératives, si seulement elles les connaissaient. L’Agence entame maintenant un processus de planification et d’élaboration d’un an, dont le résultat, nous l’espérons, sera le lancement du nouveau service en 2010. Nous nous réjouissons à la perspective de fournir aux coopératives qui réussissent l’occasion de se surpasser. Si votre coopérative a obtenu une cote de risque Faible ou Modérée, il y a de bonnes chances que nous sollicitions vos conseils. Nous pourrions également demander à d’autres coopératives qui font certaines choses particulièrement bien de partager leurs secrets avec nous. Nous vous tiendrons informés, au cours de l’année, du déroulement de ce projet. La huitième valeur de l’Agence À sa réunion de novembre, le Conseil d’administration a approuvé la nouvelle valeur fondamentale de l’Agence. Celle-ci porte sur les activités de l’Agence et sur le rôle que nous jouons pour aider nos clients. Cette valeur, la durabilité, est décrite comme suit : Durabilité La durabilité vient donc joindre l’innovation, la transparence, l’excellence, le respect, la responsabilité, la confiance et la coopération – les valeurs-phares grâce auxquelles l’Agence nous guide sur les mers calmes et agitées. Et sur ce... Ceci est le dernier bulletin électronique de l’Agence pour 2008, sauf imprévu. Nous vous remercions, fidèles lecteurs, de votre temps et de votre intérêt et vous souhaitons de très joyeuses fêtes. Nous compatissons avec les coopératives qui ont connu des moments difficiles durant la dernière année et nous leur souhaitons une meilleure année 2009. Nous profitons aussi de cette occasion pour rendre hommage à tous les bénévoles et les employés qui ont travaillé fort pour faire de leur coopérative un véritable modèle des principes qui nous tiennent à cœur. Votre dévouement rend notre travail d’autant plus agréable. Octobre 2008 Préparez-vous à l’Enquête sur la satisfaction de la clientèle Préparez-vous à l’Enquête sur la satisfaction de la clientèle Les coopératives clientes de l’Agence recevront très bientôt un questionnaire détaillé. Nous vous prions de bien vouloir prendre le temps de le remplir. Comme ce fut le cas pour l’étude de 2005, nous prévoyons afficher dans notre site Web le rapport relatif à l’enquête. Célébrons les coopératives Un nouvel administrateur au sein du Conseil de l’Agence Août 2008 Une toute nouvelle feuille de calcul pour l'AACR Une toute nouvelle feuille de calcul pour l'AACR Nous sommes gênés de le dire, mais notre première version comportait quelques bogues. Vous aurez moins de problèmes si vous téléchargez la version courante, qui est maintenant disponible sur notre site Web client protégé par mot de passe. (Vous ne trouvez pas votre nom d'utilisateur et votre mot de passe? Communiquez avec le gestionnaire de relations de votre coopérative.) Nous ne pouvons promettre que notre première version de quoi que ce soit sera parfaite, mais nous tentons toujours d'améliorer les choses. Merci pour votre critique constructive qui nous fait avancer. Heureux de faire votre connaissance! Nous espérons que vous devinerez notre nom… Pourquoi ne pas fournir à vos nouveaux membres une copie de nos Q et R à propos de l'Agence, que vous pouvez télécharger depuis notre site Web public? Ces Q et R et nos autres Q et R pourraient aussi être fournis aux nouveaux membres du conseil. Nous croyons que l'information les aidera à comprendre ce qu'est l'Agence et comment nous travaillons avec les coopératives. L'Agence aimerait également donner à vos membres l'occasion de rencontrer notre personnel. Nous vous prions de nous inviter à votre réunion annuelle ou à toute autre réunion des membres. Nous serons heureux d'y parler un peu de ce que fait l'Agence. (Nous promettons de ne pas parler trop longtemps.) Tous pour un, courriel pour tous Nous pouvons régler en partie le premier problème en envoyant la correspondance par courriel à plus d'une personne-ressource pour la coopérative et en nous engageant à mettre à jour les coordonnées d'une telle personne-ressource dès qu'on nous avise d'un changement à ce sujet. Les coopératives faisant affaire avec une entreprise de gestion voudront peut-être ajouter à leur contrat une clause exigeant que la correspondance provenant de l'Agence soit transmise au conseil en temps opportun. Nous avons aussi une suggestion pour les coopératives qui aimeraient pouvoir recevoir et conserver des messages même si elles n'ont pas d'ordinateur ou d'accès à l'Internet. Aujourd'hui, la majorité des bibliothèques publiques offrent l'accès à un ordinateur et à l'Internet. La personne-ressource principale de la coopérative peut aller à www.gmail.com et s'inscrire à un compte Gmail (courriel). Cela permettra à la coopérative de stocker jusqu'à sept gigaoctets de données dans le compte et de recevoir avec les courriels des pièces jointes pouvant aller jusqu'à 10 mégaoctets – ce qui est plus que suffisant pour la correspondance de l'Agence. Il s'agit d'une mesure temporaire. Les ordinateurs de bureau ne sont plus dispendieux et de plus en plus de coopératives réalisent que si elles veulent exploiter une petite entreprise avec succès, elles doivent avoir accès aux outils utilisés quotidiennement par presque toutes les entreprises. Elles en valent la peine et leurs membres aussi. Si vous ne disposez pas des fonds d'exploitation nécessaires pour l'achat d'un ordinateur, vous pouvez demander à l'Agence l'autorisation de le payer à même vos fonds de la réserve de remplacement. Assurance contre les détournements/assurance détournements – garantie collective restreinte : Est-ce important? Comme nous l'avons fait remarquer le printemps passé, en général, l'assurance contre les détournements protège une entreprise contre les pertes causées par les actes de ses employés. Parce que les coopératives d'habitation sont un peu différentes des autres entreprises, elles ont besoin d'une assurance quelque peu différente. Si votre coopérative fait appel aux services d'une société de gestion immobilière, nous vous demandons de souscrire à une assurance d'une valeur minimale de 25 000 $, afin de couvrir toute perte engendrée par les actes frauduleux ou malhonnêtes que pourraient commettre vos bénévoles, y compris mais sans y être limités, vos administrateurs et vos dirigeants. Vous devriez aussi veiller à ce que la société de gestion à laquelle vous avez recours ait sa propre assurance. Si votre coopérative s'est dotée de son propre personnel, même s'il ne s'agit que d'un commis comptable ou si elle est dirigée par des bénévoles, l'assurance contre les détournements devrait couvrir, à tout le moins, une tranche minimale de 100 000 $ ou de 1 000 $ par unité. De plus, cette assurance doit absolument couvrir les pertes engendrées par les actes frauduleux ou malhonnêtes que pourraient commettre les bénévoles ou les employés. Cette couverture protège votre coopérative. Cette forme de couverture diffère de l'assurance de responsabilité des administrateurs et des dirigeants, qui protège les personnes qui exercent de bonne foi leurs fonctions d'administrateurs et de dirigeants. Si votre compagnie d'assurances n'offre pas de couverture pour les bénévoles autres que les administrateurs et les dirigeants, votre gestionnaire de relations peut vous donner les noms d'au moins deux compagnies d'assurances qui l'offrent. Sans trop vous attarder à l'appellation exacte de votre assurance, assurez-vous par dessus tout que votre coopérative dispose de la protection dont elle a besoin. Mai 2008 Présentation de la Fiche de rendement de l’Agence sur le service à la clientèle Un endroit pour parler et écouter Partagez la richesse de l’information Un TOIT de l’Ontario sur votre tête Présentation de la Fiche de rendement de l’Agence sur le service à la clientèle Veuillez y jeter un coup d’oeil et nous dire ce que vous en pensez. Nous sommes fiers de la façon dont notre personnel a livré les services, mais nous avons dû surmonter certains défis. Bien sûr, il y a encore de la place pour nous améliorer. Veuillez partager la fiche de rendement avec le délégué de votre coopérative, en supposant que vous serez représenté à la réunion annuelle de la Fédération de l’habitation coopérative du Canada en juin. Pourquoi? Continuez votre lecture! Un endroit pour parler et écouter Pendant que vous goûterez à un dessert, nous expliquerons ce qui est sous-jacent aux notes qui passent d’excellentes à seulement passables. Nous vous invitons aussi à partager vos idées sur d’autres domaines importants de notre travail. Joignez-vous à nous. Nous voulons écouter ce que vous avez à dire et ce faisant, vous nous aiderez davantage. L’endroit et l’heure sont inscrits plus bas. On espère vous rencontrer là-bas. L’heure : mercredi 11 juin à 19 h L’endroit : Hôtel Harbour Castle de Toronto (pas le centre de congrès) La salle : Pier 5 à l’étage des congrès de l’hôtel Partagez la richesse de l’information Le rapport de données des coopératives fait une comparaison entre votre coopérative et celle de vos pairs au cours de l’année passée en termes de logements vacants; les arriérés et les mauvaises créances; les contributions et les dépenses de la réserve de remplacement, et les dépenses d’entretien. Qu’est-ce que ces résultats veulent dire? Les logements vacants et les arriérés ne sont jamais de bonnes nouvelles, mais il y a plusieurs façons d’interpréter les différents niveaux de contributions et de dépenses de la réserve de remplacement de votre propriété. Les membres des coopératives qui ont assisté à notre atelier étaient très excités d’entendre parler des possibilités du rapport de données des coopératives, mais plusieurs personnes n’avaient pas vu le rapport de leur propre coopérative. L’Agence encourage les conseils des coopératives de partager la richesse de l’information rendue disponible par l’Agence. Nous pensons que vous trouverez que partager ces renseignements augmente l’intérêt et l’engagement des membres – et ça, c’est une bonne chose. Déblayer le terrain Dans notre dernier cyberbulletin, nous avons annoncé le lancement de notre nouveau questionnaire en ligne pour les coopératives pour lesquelles une inspection doit être faite. Nos sincères remerciements à toutes les personnes qui ont déjà rempli leur questionnaire. Malheureusement, toutes les coopératives n’ont pas encore rempli le questionnaire. Nous n’essayons pas de rendre votre vie difficile en abordant cette question à nouveau. Notre but est de faciliter l’inspection pour tout le monde. Si le questionnaire est rempli SOUS PEU par une personne au courant de l’entretien et du remplacement des immobilisations dans votre coopérative, nous pourrons utiliser l’information afin de planifier une visite sur les lieux plus rapide et plus efficace. Ceci se traduira par le fait que si les éléments fondamentaux sont abordés à l’avance, l’inspecteur pourra se concentrer sur les questions importantes. Pour nous, c’est comme racler le terrain après l’hiver, avant de couper le gazon. Vous ne savez pas comment accéder au formulaire de votre coop? Vérifiez avec votre gestionnaire des relations avec la clientèle. Chef prometteur pour l’Est Ancien directeur de la Fédération de l’habitation coopérative du Canada et de la Golden Horseshoe Co-operative Housing Federation, Dave a acquis de l’expérience comme gestionnaire de coopératives dans les régions de Hamilton et de Kitchener/Waterloo. Son statut continu de membre de coopérative le garde près des préoccupations et des espoirs de nos clients. Grâce au travail de Dave, les intérêts des coopératives d’habitation continueront d’être bien représentés. La course contre la montre Ainsi, votre date limite pour transmettre la Déclaration annuelle de renseignements (DAR) est quatre mois après la fin de votre exercice financier. (Bien sûr, votre vérificateur s’occupe de la transmission, mais selon vos directives.) Toutes les coopératives ne se rendent pas compte que la production de la DAR comporte plusieurs parties. En plus du document financier du vérificateur et des représentations de la coopérative, il y a aussi une copie signée des états financiers vérifiés et une certification signée du conseil pour la DAR. Les coopératives de l’article 95 doivent aussi soumettre, à l’Agence, un rapprochement de l’aide assujettie au contrôle du revenu avant ou à la date limite de quatre mois. Nous sommes impressionnés par certains de nos clients qui nous fournissent toujours tous les documents correctement, en respectant les échéances et en produisant tous les documents à temps ou même bien avant la date d’échéance! Lorsque nous recevons tous les documents pour l’année, donnez-nous environ un mois et les coopératives peuvent alors vérifier leurs boîtes d’arrivée de courriels pour les différents rapports que nous leur transmettrons à partir des données qu’ils nous ont communiquées. Entre-temps, si vous avez des difficultés avec une partie quelconque de votre rapport, veuillez vérifier avec votre gestionnaire de relations. Vous aider est sa priorité. Utilisez-la ou perdez-la, A95 Un troisième groupe ne distribue pas toute l’aide assujettie au contrôle du revenu et peut ne pas l’avoir distribuée depuis plusieurs années. Le programme de l’article 95 permet aux coopératives de garder jusqu’à 500 $ par unité (subventionnée ou non subventionnée) dans leur réserve de subventions, en plus de l’intérêt gagné sur ces fonds. Lorsque le montant d’argent dans la réserve dépasse ce montant, la coopérative est tenue de retourner l’excédent. Un chèque pour rembourser cette aide inutilisée est dû au plus tard quatre mois après la fin de l’exercice financier, au même moment que l’échéance pour la production de la DAR. Veuillez noter que vous devez libeller le chèque à la SCHL, mais que vous devez l’envoyer à l’Agence. Vous pouvez joindre votre chèque aux autres documents – ceux qui exigent la signature du conseil – qui font partie de la présentation de votre DAR. Mieux encore, assurez-vous que vos membres sont au courant qu’une aide financière pour les loyers est disponible en tout temps pour les membres admissibles. Il se pourrait qu’à la fin de l’exercice financier, ayant bien utilisé l’argent, votre coopérative ne doive remettre aucune somme. Un TOIT de l’Ontario sur votre tête Une personne peut présenter une demande si :
Le revenu net redressé est le montant de la ligne 236 de votre déclaration d’impôt 2006, moins votre prestation universelle pour la garde d’enfants. Le revenu familial net redressé est le revenu net redressé de la personne qui fait la demande en plus du revenu net redressé de l’époux ou de l’épouse ou du conjoint ou de la conjointe de fait. L’Agence a demandé au gouvernement d’envoyer quelques dépliants aux coopératives qui ont au moins une unité qui pourrait être occupée par une personne admissible. Vous pouvez lire les renseignements au sujet de ce programme et obtenir un formulaire de demande en ligne dans le site Web du ministère du Logement de l’Ontario à www.mah.gov.on.ca. Nous avons entendu dire que le gouvernement a déployé des efforts spéciaux pour assurer que le formulaire de demande n’est pas long à remplir. La durée visée du programme est de cinq ans. Nous espérons que certains ménages qui ont des enfants dans les coopératives d’habitation pourront en profiter.
Avril 2008 L'apprenti sorcier de l'Agence est sain et sauf. et il fonctionne normalement L'apprenti sorcier de l'Agence est sain et sauf. et il fonctionne normalement Maintenant que les esprits se sont calmés, nous espérons pouvoir affirmer, en toute quiétude, à quel point le dysfonctionnement irritant de notre système d'information nous a embarrassés, alors qu'il se comporte normalement très bien. Pour une raison quelconque, comme la saisie d'un renseignement indigeste, peut être, notre système automatisé a souffert d'une crise de hoquet il y a déjà quelques semaines. Il a envoyé des courriels en duplicata, ou même plus, à 71 de nos clients. Une coopérative bilingue a même reçu des messages en triplicata, et ce, dans les deux langues! Qui plus est, ces courriers électroniques annonçaient un événement cher à l'âme à la fois simple et binaire du système : l'exercice tire à sa fin et il est temps de vous préparer à votre vérification. À juste raison, nos clients se sont sentis harcelés par ces messages, et nous nous excusons des inconvénients que nous avons pu leur causer. Des coopératives prêtes pour l'inspection! Tous les deux ans, l'Agence vous envoie un inspecteur afin qu'il examine l'état de votre propriété. La saison des inspections est commencée, alors que les vents tièdes du sud ouest font éclore les fleurs ou, du moins, qu'ils font fondre les bancs de neige. Afin d'assurer le déroulement harmonieux de ce processus, nous vous faisons part de nouvelles suggestions pour cette année. Bientôt, nous lancerons un questionnaire en ligne, qui aidera votre coopérative à se préparer à l'inspection, en répondant à certaines questions à l'avance. Si votre coopérative a accès à l'Internet, ce nouvel outil allégera votre charge de travail, en vous permettant de répondre aux questions de l'inspecteur sur la coopérative, ainsi que vos pratiques de remplacement et de préservation du capital. Le 11 juin prochain, venez prendre le dessert avec nous et faire connaître votre franche opinion Chaque année, l'Agence consacre 51 semaines à l'envoi de rapports sur les différents aspects du rendement des coopératives. Pendant la semaine de l'assemblée générale annuelle de la FHCC, toutefois, nous vous demandons de nous donner votre opinion sur notre propre rendement. Afin de nous conformer à nos valeurs de transparence, nous faisons part de nos succès et de nos défauts. De plus, nous vous expliquons dans quelle mesure nous satisfaisons aux normes que nous avons établies publiquement, en matière de service à la clientèle. C'est pourquoi nous serions heureux de compter sur votre présence le 11 juin prochain à 19 h, afin que vous puissiez vous exprimer sur notre rendement. Nous vous transmettrons notre bulletin de notes à l'avance, afin que vous décidiez si vous nous apporterez un bouquet de fleurs, ou quelque chose d'un peu moins parfumé. Pour couronner le tout, nous servirons le dessert. Statistiques et vérité : ateliers animés par l'Agence lors de l'assemblée générale annuelle de la FHCC Le jeudi 12 juin prochain, dans le cadre de l'assemblée générale annuelle de la FHCC, nous animerons un premier atelier à l'intention des bénévoles et un second atelier à l'intention des employés. Ces ateliers porteront sur l'interprétation des données du rapport des coopératives. Nous faisons parvenir ce nouveau rapport personnalisé à chaque coopérative fédérale, afin de lui permettre de se comparer à ses pairs dans ses principaux domaines d'activités. Bon nombre de coopératives se questionnent sur la signification de ces renseignements. À cette occasion, nous serons heureux de faire parler les chiffres. Afin de vous aider à examiner le rendement de votre coopérative sous tous ses angles, nous passerons brièvement en revue les rapports de conformité et d'évaluation du risque, ainsi que leurs données sur les activités de votre coopérative. Des déclarations simplifiées de l'Agence Moins de quatre mois après la fin de l'exercice financier de votre coopérative, vous devez faire parvenir vos états vérifiés et votre déclaration annuelle de renseignements (DAR) à l'Agence. Comment pouvez-vous faire en sorte de respecter cette échéance? Voici les deux secrets de votre succès : commencez tôt et travaillez en équipe. Afin de remplir votre DAR à temps, le conseil d'administration, le vérificateur et l'équipe de gestion de votre coopérative, qu'il s'agisse de personnel bénévole ou rémunéré, doivent travailler en étroite collaboration comme s'ils constituaient les pièces d'une machine bien huilée. Dès que vous recevez votre relevé bancaire et vos factures du dernier mois de votre exercice financier, soit environ trois semaines après la fin de cet exercice, vous pouvez remplir vos déclarations de fin d'exercice en prévision de l'examen du vérificateur. Si vos livres sont en ordre et que vous planifiez la visite du vérificateur longtemps à l'avance, vous devriez soumettre vos déclarations aux fins d'approbation en moins de deux mois. Après que les membres du conseil d'administration auront signé ces déclarations, vous pourrez les transmettre à l'Agence et par la suite, les soumettre aux membres. Une fois que vous avez produit ces déclarations, votre vérificateur remplit la DAR en ligne, pour s'assurer de transmettre des données financières exactes sur votre coopérative au système d'information de l'Agence. Avant de terminer la déclaration, le vérificateur vous donnera un questionnaire à remplir, désigné par l'expression «déclarations des coopératives». Il demandera également à votre conseil d'administration de signer une certification. Votre vérificateur se tiendra à votre disposition pour vous donner des explications sur les déclarations et vous aider à fournir les réponses exactes. Les coopératives de l'article 95 doivent exécuter une tâche supplémentaire : produire et transmettre à l'Agence un rapprochement de l'aide assujettie au contrôle du revenu et accordée aux membres admissibles lors du dernier exercice. À cette fin, vous pouvez télécharger un chiffrier en consultant le site Web de l'Agence. Vous pouvez également créer votre propre chiffrier, pourvu qu'il nous fournisse les mêmes renseignements. Voici notre suggestion : pourquoi ne pas produire ce rapprochement durant le premier mois de votre nouvel exercice financier, en attendant vos dernières factures et votre dernier relevé bancaire? Grâce au rapprochement de l'aide assujettie au contrôle du revenu, votre vérificateur accédera aux renseignements nécessaires dès le début de la vérification. De plus, vous pourrez résoudre les difficultés qui pourraient se présenter avant la production de votre DAR. Si vous partez du bon pied, vous réduirez nettement les frais liés à la vérification, ce qui constitue toujours une bonne affaire. Des coopératives assurées et déterminées Dans le cadre de chaque vérification annuelle, plus précisément lorsque votre coopérative remplit la section des «déclarations des coopératives», prévue à la déclaration annuelle de renseignements, nous vous demandons si vous avez souscrit à une assurance contre les détournements. Cette police d'assurance confère une protection contre les pertes causées par les actes malhonnêtes que pourraient commettre certains individus. En général, l'assurance contre les détournements protège une entreprise contre les pertes causées par les actes de ses employés. Toutefois, l'assurance dont les coopératives d'habitation ont besoin diffère quelque peu de cette description. Si votre coopérative recourt aux services d'une société de gestion immobilière, nous vous demandons de souscrire à une assurance d'une valeur minimale de 25 000 $, afin de couvrir toute perte engendrée par les actes frauduleux ou malhonnêtes que pourraient commettre vos administrateurs, vos dirigeants ou vos bénévoles. Si votre coopérative s'est dotée de son propre personnel de gestion immobilière, l'assurance contre les détournements devrait couvrir, à tout le moins, une tranche minimale de 100 000 $ ou de 1 000 $ par unité. De plus, cette assurance doit absolument couvrir les pertes engendrées par les actes frauduleux ou malhonnêtes que pourraient commettre les bénévoles ou les employés. Cette forme de couverture des coopératives diffère de l'assurance de responsabilité des administrateurs et des dirigeants, qui protège les personnes dans l'exercice de leurs fonctions d'administrateurs et de dirigeants. Cependant, étant donné que la plupart des compagnies d'assurances connaissent mal les organismes bénévoles, comme les coopératives d'habitation, elles ne leur proposent pas toujours la couverture adéquate. Bien que la plupart de ces compagnies acceptent d'assurer les coopératives d'habitation contre les actes malhonnêtes de leurs administrateurs, la majorité d'entre elles ne les protègent pas contre les actes de leurs bénévoles. L'Agence incite les coopératives à consulter leur compagnie ou leur courtier d'assurance afin de déterminer la couverture adéquate, dont l'expérience antérieure a démontré le caractère essentiel. Si votre compagnie ou votre courtier d'assurance ne peut pas vous proposer d'assurance contre les détournements qui répond aux normes citées précédemment, votre gestionnaire des relations peut vous fournir le nom d'au moins deux compagnies d'assurance qui satisferont à ces normes. Nous tenons particulièrement à remercier notre bureau de Vancouver. Grâce à leur détermination, ses dirigeants ont réussi à soulever la question, afin de s'assurer que les coopératives soient en mesure de se protéger contre l'un des événements les plus traumatisants que puisse subir une organisation dirigée par des bénévoles. Des terrains de jeux sécuritaires Nous entendons souvent parler des dépenses engagées par les coopératives d'habitation en vue de renforcer la sécurité de leur terrain de jeux. Cependant, d'autres coopératives vont tout simplement éliminer leur terrain de jeux, par crainte des dangers qu'il pourrait comporter. Avant de prendre cette mesure, sachez que l'équipement de terrain de jeux constitue une dépense admissible à la réserve de remplacement. Votre municipalité peut vous fournir des renseignements actualisés sur les règles de sécurité auxquelles vous devez vous conformer.
Une nouvelle solution tout près Changement si nécessaire/pas nécessairement de changement Une nouvelle solution tout près Votre vérificateur vous a peut-être dit que le Conseil des normes de vérification et de certification (CNVC) a précisé certaines normes pour la profession. En conséquence, votre vérificateur ne sera plus en mesure de donner à votre coop « une confirmation du vérificateur ». Une « confirmation du vérificateur » est le nom d’un rapport que les coops doivent remettre chaque année après la vérification. Ce rapport traite de la conformité de votre coop à certains articles de votre entente d’exploitation avec la SCHL (p. ex., règles de vérification des revenus). À présent, la SCHL accepte de recevoir un avis conformément à l’article 5815 (Rapports de vérification sur la conformité aux ententes, statuts et règlements) du Manuel de l’ICCA. Pour maintenir les coûts à un niveau raisonnable, la SCHL œuvre avec le personnel du CNVC pour élaborer des lignes directrices claires pour les vérificateurs. Nous nous attendons à rendre disponibles des renseignements détaillés pendant la première moitié de 2008. Nous expliquerons alors comment les coops peuvent encore satisfaire à cette exigence en vigueur depuis longtemps. Nous vous indiquerons aussi quand la nouvelle approche entrera en vigueur. Bon administrateur de fonds L’Asset Management Group (AMG) de la Social Housing Services Corporation réalise un sondage sur la manière dont les organismes d’habitation sans but lucratif de l’Ontario gèrent leurs actifs financiers. Nous avons remis à l’AMG les renseignements publics sur nos clients ontariens pour que les résultats du sondage leur soient envoyés. En même temps, nous avons protégé les renseignements personnels des bénévoles en retenant les renseignements sur les personnes-ressources que les coops ont partagé avec nous, sauf si le point de contact était le bureau de la coop. Ce sondage est moins détaillé qu’une version antérieure, mais il est quand même assez long. Veuillez lire attentivement les renseignements contextuels. La date d’échéance est le début de janvier 2008. Une activité privée Une fois l’an, l’Agence reçoit un Rapprochement de l’aide assujettie au contrôle du revenu de chaque coopérative financée en vertu de l’article 95 (précédemment appelé le programme 56.1). Nous remercions les coops qui nous ont envoyé ces renseignements précieux et exacts. Mais, dans quelques cas, nous avons un problème. Certains nous en disent plus qu’ils ne le devraient. Quand vous remplissez le formulaire de rapprochement de l’AACR ou son équivalent, veuillez ne pas mentionner les noms de vos membres bénéficiaires de l’aide, ni nous donner leur adresse. Nous sommes d’accord qu’il n’y a pas de honte à recevoir cette aide mais, tout comme vous, nous respectons la vie privée de vos membres. Donc, veuillez ne nous dire que ce que nous avons besoin de savoir. Nous vous rappelons que l’Agence a mis au point le chiffrier de rapprochement de l’AACR, disponible en ligne, pour aider les coops à rendre compte de l’aide qu’elles distribuent. Un des avantages d’utiliser notre formulaire est qu’il demande des renseignements précis, sans inclure les noms et adresses de vos membres qui bénéficient de cette aide. Nous croyons que c’est une autre raison d’essayer notre chiffrier, si vous ne l’avez pas déjà fait. Les trois-quarts de nos clients de l’article 95 le préfèrent. Changement si nécessaire/pas nécessairement de changement Chaque coop a accès au site Web protégé par mot de passe de l’Agence. Vous y trouverez vos rapports de l’Agence et des documents importants, par exemple, votre entente d’exploitation. Tout d’abord, nous avions prévu d’envoyer à chaque coop un nouveau mot de passe chaque année. Nous nous rendons compte maintenant que ces changements fréquents pourraient vous causer des difficultés. À l’avenir, si vous voulez un nouveau mot de passe pour votre secteur du site Web de notre client, veuillez nous joindre par le truchement de la personne chargée de votre dossier et il nous fera plaisir de vous en envoyer un. Pour le moment, vous pouvez continuer à utiliser votre mot de passe actuel. Parfois nous pouvons aider Les instituts provinciaux de comptables agréés s’attendent maintenant à ce que leurs membres appliquent des normes de vérification plus élevées qu’auparavant. Ces nouvelles normes offrent une protection supérieure, mais seront plus difficiles à appliquer pour les vérificateurs. Les normes plus strictes entraînent aussi une hausse des coûts de vérification. Les coops d’habitation ne sont pas les seuls organismes sans but lucratif à en ressentir les effets. Les frais de vérification de tout le monde sont en hausse. Les vérifications, plus particulièrement ceux des petits organismes, deviennent de plus en plus élevés. L’Agence est consciente que le dépôt des DAR ajoute à vos frais de vérification. Si votre coop compte 35 unités ou moins, pourquoi ne pas nous laisser vous aider? Nous offrons une service de déposition des DAR à ces coops au coût de 10 dollars l’unité. Votre coop peut économiser si elle demande à son vérificateur de s’adresser pour ce service à notre bureau d’aide pour les DAR au : klawson@agency.coop. Octobre 2007 Désamorcer le piège de l'aide sociale
Désamorcer le piège de l’aide sociale Le gouvernement a adopté une première mesure pour désamorcer le piège. Il a créé la prestation fiscale pour le revenu gagné. Cette prestation fiscale prévoit un crédit d’impôt remboursable équivalent à 20 pour cent de chaque dollar gagné jusqu’à concurrence de 3 000 dollars, en plus d’un maximum et d’un plafond au fur et à mesure où l’avantage fiscal diminue graduellement. La SCHL a consenti des efforts pour faire en sorte que les prestataires de l’aide sociale bénéficient au maximum de cette mesure. Donc, la prestation fiscale pour le revenu gagné ne s’ajoute pas au revenu dans le calcul de l’aide au logement. De plus, quand une coop examine une demande d’adhésion, la prestation ne compte pas non plus comme un revenu. Cette mesure est importante pour les coops fortement subventionnées et les autres limitées par des seuils de revenu. Pour obtenir de plus amples renseignements, cliquez sur le site Web de l’Agence du revenu du Canada au http://www.cra-arc.gc.ca/agency/budget/2007/witb-f.html. Ce n’est pas une corne d’abondance, mais voilà qui devrait améliorer le sort de certaines coopératives et de certains candidats dont les finances sont instables. Atteindre le centre de services de l’Ontario et de l’Î.-P.-É. Une mesure de rendement Les renseignements sur chaque coop sont confidentiels, mais nous pouvons dire que le rendement des coops dans leur ensemble s’est amélioré. Il y a seulement un an, on ne déposait que 39 pour cent des documents dans les quatre mois suivant la fin de l’exercice de la coop, comme demandé. Par contre, au dernier trimestre, 59 pour cent des coops les ont déposés en temps opportun. Les coops de la C.-B. étaient en tête du peloton avec 68 pour cent des dépositions remises à temps. Nous aimerions beaucoup qu’un plus grand nombre de coops des autres régions suivent cet exemple. Portrait d’une cliente Cette observation porte sur des données figurant dans un nouveau rapport que l’Agence publiera en octobre 2007. Rendu possible par la déposition électronique des DAR, le rapport paraîtra sous peu, après notre examen des renseignements financiers des coops dont l’exercice se termine le 30 avril 2007 ou après. Le Rapport sur les données des coops est une façon de modeler une partie de l’information recueillie par l’Agence et compilée dans un rapport comparatif que les coops pourront utiliser pour mieux comprendre leur situation. Le Rapport sur les données des coops présente à celles-ci des renseignements d’une année à l’autre sur cinq points importants :
Chaque rapport est spécifique, présentant le rendement de la coop à celui des autres. Il est accompagné par une fiche de questions qui propose des façons d’interpréter les résultats. Les questions et leurs réponses seront bientôt affichées dans la section publique du site Web de l’Agence au www.agency.coop et le rapport pour chacune des coops figurera dans le secteur protégé par mot de passe. Avril 2007 Compétences recherchées Compétences recherchées Face à un surplus… Présentation de la division responsable des services techniques de l’Agence Cette division est dirigée par Michel St-Denis, gestionnaire, Services techniques, et son équipe de consultants indépendants qui possèdent des qualifications professionnelles adéquates et qui travaillent en région. Voici deux des principales responsabilités de cette division. Inspections des coopératives d’habitation En fonction de l’inspection effectuée, chaque coopérative obtient une cote pour son état physique global. Cette cote représente l’un des trois premiers tests utilisés pour déterminer la cote des risques de la coopérative. La cotation des risques sert d’indicateur de base quant à la santé financière de la coopérative. Plans pour la réserve de remplacement L’Agence invite les coopératives à remettre leur plan pour la réserve de remplacement, de même qu’une évaluation récente de l’état de l’immeuble. Avec l’aide de Michel, le gestionnaire des relations vérifie ces deux documents et communique avec la coopérative pour lui indiquer si son plan est acceptable. Lorsque l’Agence a approuvé le plan, pour les trois années subséquentes, la coopérative n’a pas à demander à l’Agence la permission de dépenser les fonds de réserve pour des éléments qui font partie du plan triennal. Cette disposition donne plus de liberté aux coopératives pour gérer leurs affaires sans avoir à demander d’accéder à leur propre argent. Les coopératives peuvent jouir de cette indépendance tant qu’elles transmettent à l’Agence un plan mis à jour tous les trois ans aux fins d’examen. (Et les coopératives peuvent toujours effectuer leurs dépenses en fonction des éléments énumérés dans le plan soumis et des éléments qui sont énumérés dans le plan et dans l’entente d’exploitation, qui peut être consultée dans la section protégée par un mot de passe sur le site Internet à l’adresse : www.agence.coop. Cliquez sur le lien « Accès aux clients », puis entrez le mot de passe de la coopérative et consulter les Accords. Veuillez communiquer avec le gestionnaire des relations pour toute question concernant le plan de réserve de remplacement. Vous trouverez l’adresse courriel du gestionnaire des relations, ainsi que son numéro de téléphone, dans la section « Contactez-nous » de notre site Internet accessible au public. Pour de plus amples renseignements concernant la façon d’élaborer un plan pour la réserve de remplacement, communiquez avec votre gestionnaire des relations ou consultez le site Internet de l’Agence à l’adresse : <www.agence.coop>. (Cliquez sur « Ressources » et sélectionnez « Documents électroniques ».) Ou consultez le site Internet de la Fédération de l’habitation coopérative du Canada à l’adresse : www.fhcc.ca. L’information est gratuite. Aide assujettie au contrôle du revenu : surplus non dépensé Par le passé, les coopératives ont effectué des remboursements à différents moments. Cependant, l’entente d’exploitation de l’article 95 stipule que le remboursement est payable quatre mois après la fin de l’exercice financier de la coopérative et doit être accompagné du rapport sur les dépenses de l’AACR au cours de cette même année. Ainsi, à l’avenir, nous demandons à toutes les coopératives de l'article 95 de rembourser tout l’argent qu’elles doivent au moment de remplir leur DAR et les documents connexes. Certains ignorent à quoi servent ces remboursements. Loin de s’ajouter aux revenus généraux de la SCHL, ils sont utilisés pour offrir de l’aide enrichie aux coopératives d’habitation qui pourraient profiter d’une somme d’argent supplémentaire. Ainsi, les coopératives qui doivent effectuer ces remboursements aident au moins d’autres coopératives même si ce ne sont pas des membres à faible revenu qui en profitent. Présentation de l’Agence à l’échelle provinciale Peu de temps après, Olga Tasci, directrice, Services d’information et pratiques exemplaires, a fait une présentation devant des fonctionnaires et des dirigeants de coopératives d’habitation du Québec, qui ont posé de nombreuses questions concernant ce que nous faisons et comment nous procédons. Le modèle et les systèmes de cotation des risques de l’Agence ont plus particulièrement intéressé les fonctionnaires du ministère québécois chargé du logement dont le personnel a proposé une visite de suivi dans nos centres de soutien de la région d’Ottawa. Si ce projet se réalise, nous serons ravis d’avoir autant de notre personnel qui s’exprime en français dans notre bureau d’Ottawa. Rendre compte de nos actions Novembre 2006 Les Centres de services régionaux de l'Ouest Les 11 et 14 septembre 2006, les Centres de services régionaux de l'Agence pour la Colombie-Britannique et les Prairies ont ouvert leurs portes. Les gestionnaires des relations avec l'Agence travaillent avec acharnement pour apprendre à connaître leurs clients (les coopératives) et ils étudient le matériel transféré par la SCHL. Pendant que le personnel examine toutes ces données, les vérificateurs de la coopérative ont déjà commencé à présenter les déclarations annuelles de renseignements.
Les avantages de l'Agence Les coopératives pour lesquelles le vérificateur a déjà présenté sa Déclaration annuelle de renseignements (DAR) recevront sous peu une facture pour le travail. Uniquement cette année, les vérificateurs devront présenter deux déclarations afin de fournir des renseignements contextuels plus anciens pour l'exercice financier le plus récent. C'est avec plaisir que nous avons appris que la deuxième déclaration se déroule rapidement.
Étant donné que la DAR est nouvelle pour eux, les vérificateurs doivent prendre le temps de lire notre guide de production de déclaration ou de consulter notre agent du service d'assistance à la DAR. Certains vérificateurs travaillant avec un certain nombre de clients des coopératives acceptent d'étaler ces coûts d'auto apprentissage sur plusieurs années ou de les partager parmi tous leurs clients des coopératives fédérales. Les coopératives inquiètes de leurs frais de vérification pourraient désirer vérifier ce genre de possibilité auprès de leur vérificateur.
Pour garder les dépenses à un coût raisonnable pour les petites coopératives, l’Agence offre un service de production de DAR pour les vérificateurs des coopératives de 35 unités ou moins du programme fédéral de coopératives. Les coûts de nos services s’élèvent à 10 $ l’unité et les vérificateurs conviennent de facturer le coût à leur client sans frais supplémentaires. Si vous êtes une petite coopérative, veuillez discuter des frais avec votre vérificateur avant de commencer votre vérification et décidez si nos services de production de déclaration conviennent à votre coopérative.
Qu’est-ce que les coopératives obtiendront en retour du coût supplémentaire de la production de la DAR? À court terme, la meilleure réponse est une déclaration honnête basée sur une évaluation équitable. Aux deux ans, l’Agence effectue une inspection physique à ses frais et partage les résultats de l’inspection avec chaque coopérative. En puisant dans cette inspection et dans la DAR, l’Agence envoie un rapport annuel à la coopérative au sujet de sa santé financière. Notre rapport est une opinion de l’externe au franc-parler sur la santé de la coopérative, et il est fondé sur de vrais chiffres. Tout comme pour les examens médicaux, de la tension artérielle par exemple, certaines personnes ne seront pas heureuses des résultats. Mais jusqu’à ce que vous sachiez vraiment où est le problème, vous ne pouvez pas commencer à le régler.
Le premier rapport de l'Agence Les coopératives qui ont des problèmes avec les échéances pour la production des déclarations seront heureuses d’apprendre que l’Agence a aussi ses propres échéances à respecter. En plus de notre rapport annuel, nous envoyons à la SCHL des rapports trimestriels sur notre rendement et le rendement des programmes que nous administrons. Notre premier rapport était dû le 11 octobre 2006. Pendant la semaine précédente, le personnel de l’Agence a regroupé l’information, étudié les chiffres et rédigé des textes.
Le rapport était basé sur des données limitées étant donné que nous travaillons avec les coopératives en Ontario et à l’Île-du-Prince-Édouard depuis moins de deux trimestres et que nos centres de services régionaux de l’Ouest étaient ouverts depuis moins d’un mois. Au cours de notre étude des statistiques, voici certains faits que nous avons découverts :
Évaluations des risques Après avoir étudié les résultats de ses quelques premières évaluations des risques et une première rétroaction partielle des coopératives d’habitation, l’Agence a effectué certains changements au formulaire qu’elle utilise. Nous avons aussi révisé la lettre qui l’accompagne. Les gestionnaires des relations avec l’Agence peuvent maintenant personnaliser la lettre pour les situations précises de leurs clients.
Pour le reste de l’année 2006, nous continuerons de tester le formulaire et la lettre pour assurer qu’ils nous communiquent une image réelle de chacune des coopératives avec lesquelles nous travaillons. Lorsque vous obtiendrez l’évaluation des risques de votre coopérative, n’hésitez pas à communiquer vos commentaires à votre gestionnaire des relations avec l’Agence. Le cas échéant, nous apporterons d’autres changements à notre matériel de notation des risques en janvier 2007.
Poster le formulaire de consentement à la communication de renseignements En octobre, l’Agence a posté un formulaire de consentement à la communication de renseignements à toutes les coopératives de la Colombie-Britannique et de l’Alberta dont elle est responsable. Afin de faire son travail, l’Agence doit avoir une copie signée du formulaire dans le dossier de chaque coopérative.
Même si nous ne lancerons notre service des meilleures pratiques que dans un an, nous y pensons déjà. Pour offrir ce service, nous identifierons les coopératives qui fonctionnent particulièrement bien d’une façon quelconque et nous expliquerons leurs réalisations afin que les autres coopératives puissent tirer bénéfice de leur succès. Avant de commencer à offrir le service officiel, nous parlerons aux coopératives qui semblent bien fonctionner dans un certain domaine et nous consulterons les fédérations locales au sujet de ces champions possibles. Sans le consentement signé dans ses dossiers, l’Agence ne pourra pas souligner les succès des coopératives particulières.
Nous aurons encore plus besoin d’une copie du formulaire de consentement pour aider les coopératives à risques. L’Agence prévoit s’entretenir avec leurs prêteurs hypothécaires et à la FHCC ou à la fédération locale si la coopérative est membre. Ces experts ne travailleront pas avec nous au profit de la coopérative à moins que nous ayons son consentement écrit à la communication des renseignements.
Pour de plus amples renseignements sur notre formulaire de consentement, vous pouvez lire, dans l’onglet Questions et Réponses, la question portant sur le consentement à la communication de renseignements dans notre site Web à www.agency.coop. Veuillez vous assurer que votre coopérative signe le formulaire et qu’elle le poste à notre Centre de soutien à Ottawa si ce n’est pas déjà fait.
Accès de la coopérative à titre d'utilisateur À l’heure actuelle, l’Agence prépare le lancement, prévu pour la fin novembre, des premiers modules d’accès à notre système d’information, pour les utilisateurs des coopératives d’habitation. Les coopératives recevront un nom d’utilisateur et un mot de passe qu’elles pourront partager avec peu ou beaucoup de contacts, comme elles le désireront.
Au début, les premières informations pour les coopératives seront limitées, mais elles augmenteront par la suite. Dès le début, vous pourrez voir votre accord d’exploitation ainsi que toutes les annexes.
Si vous préférez recevoir ce bulletin en anglais ou ne voulez plus recevoir ce bulletin, veuillez nous contacter à hferraton@agence.coop.
Août 2006 L'Agence affiche complet L'équipe de l'Agence est maintenant complète. Jennifer Algera et Susan Dafoe s'occuperont de toutes les tâches administratives du Centre de service régional de la Colombie-Britannique et du Centre de service régional des Prairies, respectivement. L'Agence pourra aussi profiter des services de Debbie Saidman, qui travaillera principalement avec les coopératives du nord de l'Alberta. Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet de ces personnes et de nos autres employés, visitez notre site Web, à la page Quoi de neuf? / Nouvelles. Pas un revenu La SCHL a récemment confirmé à notre directrice générale que les coopératives ne doivent pas considérer la nouvelle Prestation universelle pour la garde d'enfants comme un revenu pour ce qui est des mesures de soutien au paiement des loyers. Même si certaines coopératives sont déjà au fait de la situation, nous avons jugé important d'apporter la précision. Les Centres de service régionaux : à vos marques, prêts, partez! Le personnel de l'Agence met la dernière main aux préparatifs qui rendront le Centre de service de la C.-B. et celui des Prairies tout à fait fonctionnels. L'expérience acquise en Ontario a incité la SCHL et l'Agence à tenter une nouvelle approche. La transfert des dossiers entraînait auparavant une interruption de service de deux semaines, ce qui permettait au personnel de la SCHL d'achever son travail. En raison de préoccupations diverses, quelques coopératives continueront maintenant à travailler avec la SCHL pendant quelque temps encore. L'Agence envoie présentement des lettres aux coopératives de la Colombie-Britannique pour leur transmettre le nom et les coordonnées de leur gestionnaire des relations. Les employés de l'Agence profiteront de leurs premiers jours de travail pour s'adapter à leur nouvel environnement; on prévoit tout de même que les coopératives recevront ces lettres près du 11 septembre, lors de l'ouverture officielle du Centre de service régional de la C.-B., à Vancouver. Les coopératives de l'Alberta recevront leur lettre près du 14 septembre, date de l'ouverture officielle du Centre de service régional des Prairies, à Calgary. Debbie Saidman, gestionnaire des relations, travaillera surtout depuis son bureau à domicile, situé à Edmonton, ce qui lui permettra de demeurer près de ses clients des coopératives. Portes ouvertes de septembre Le 14 septembre, l'Agence soulignera l'ouverture de son quatrième bureau lors d'une journée portes ouvertes au Centre de service régional de l'Ontario/Î.-P.-É., situé au 160, rue John, Bureau 402, à Toronto. Le conseil d'administration de l'Agence se réunira le lendemain, près du Centre de service régional. Une ressource unique L'Agence pourra profiter d'un projet conjoint de la Fédération de l'habitation coopérative du Canada et de la Société canadienne d'hypothèque et de logement, qui ont conjugué leurs efforts pour rédiger des lignes directrices en termes clairs et simples. Elles ont élaboré un guide à l'intention de chacun des programmes fédéraux avec lesquels l'Agence travaille pour le compte de la SCHL. Ces guides sont publiés sur le site Web de l'Agence, à la page Publications / Documents électroniques. Services axés sur la clientèle et savoir-être Les employés de l'Agence viennent de retourner d'un atelier sur la consolidation d'équipe et d'une séance de formation sur le service à la clientèle. Les dernières recrues ont ainsi pu rencontrer les «anciens», qui travaillent à l'Agence depuis cinq mois, et ainsi échanger idées et expériences. Tous ont pu confirmer leur engagement envers les coopératives, d'une part, et le respect du mandat de l'Agence, d'autre part. Séances de formation Les employés de l'Agence présentent des ateliers lors des séances de formation des coopératives d'habitation aux quatre coins du pays. Ces présentations visent à aider les coopératives et leurs partenaires du domaine à mieux comprendre le rôle que jouera l'Agence dans leur fonctionnement. On a récemment offert des séances sur la Déclaration annuelle de renseignements, que les coopératives, de pair avec leur vérificateur, travaillent à compléter. L'Agence prévoit annoncer les séances qui seront offertes, ainsi que de la date et du lieu où elles seront dispensées, sur son site Web, à la page Quoi de neuf? / Événements. Fêtes des coopératives De nombreuses coopératives invitent leur gestionnaire des relations à des fêtes qui soulignent des dates importantes pour elles, qu'il s'agisse de simples soirées café et gâteau ou de réceptions élégantes avec spectacles et tenues de soirée. Les gestionnaires des relations sont ravis de la chance qu'on leur offre ainsi de mieux connaître les coopératives. C'est avec plaisir qu'ils accepteront de prononcer quelques mots, si on le leur demande. L'Agence tient à souligner l'anniversaire récent ou prochain de la Arcadia Housing Co-operative, de la Ashworth Square Housing Co operative, de la Lawrence Gardens Housing Co-operative, de la Neilson Creek Housing Co operative, de la St. Nicholas Housing Co-operative, de la Tompkins Housing Co operative et de la Wyandot Co operative Homes. Juin 2006 L'Agence rencontre ses clients et les intervenants du domaine La séance d'information annuelle de l'Agence a eu lieu le 8 juin, à London, lors de l'AGA de la FHCC. La séance a pris la forme d'un atelier intitulé « L'Agence, dix ans plus tard : la concrétisation d'un projet », qui a été donné par Alexandra Wilson, la directrice générale de l'Agence. Des représentants de la SCHL et de nombreux organismes du domaine de l'habitation coopérative ont assisté à l'atelier, ainsi que la plupart des membres du conseil d'administration de l'Agence. Lors de la Conférence sur la gestion coopérative, qui a eu lieu la veille, Olga Tasci et Penelope Winter, directrices, ont présenté aux coopératives un atelier sur la façon de faire affaire avec l'Agence. Les employés des coopératives y ont posé un bon nombre de questions pratiques sur les répercussions de l'Agence sur le fonctionnement de leur coopérative. Inauguration du nouveau kiosque L'Agence a installé son nouveau kiosque pour la première fois lors de l'AGA de la FHCC. Des employés y étaient présents pour répondre aux questions qui leur étaient posées; la photo de certains de ces employés ornaient d'ailleurs le kiosque. On y a remis le rapport annuel de 2005 de l'Agence, ainsi qu'un document qui présentait une série de questions et réponses sur la nouvelle Agence et son fonctionnement. Voici des questions que des visiteurs ont posées.
Des membres de programmes provinciaux de coopératives d'habitation se sont aussi arrêtés au kiosque pour discuter avec les employés de l'Agence. L'Agence ne travaille pas avec ces coopératives mais bon nombre d'entre elles s'intéressent tout de même à son fonctionnement, vu la pression intense qu'il a fallu exercer pendant plusieurs années pour que l'Agence soit fondée, qui a mené à sa création. Certaines d'entre elles espèrent d'ailleurs de faire un jour partie de la clientèle de l'Agence. L'équipe de l'Ouest prête à se mettre au travail L'Agence a embauché la majorité des employés de ses bureaux de l'Ouest. Wendy Dragomir, Cole Dudley, Shawn Preus, Payam Ressalat, Franca Sorace et Jennifer Von Riesen travailleront au centre de service régional de la Colombie-Britannique, et Greg O'Neill, au centre de service régional des Prairies. Tous ces employés occupent le poste de gestionnaire des relations; ils seront donc en lien direct avec les clients des coopératives d'habitation. C'est Joanne Mick qui assume les fonctions de chef d'équipe pour les régions de la Colombie-Britannique et des Prairies. Rendez-vous sur notre site Internet pour lire l'annonce complète de l'embauche de ces employés. Lancement du site Internet amélioré C'est le 30 juin, juste à temps pour la Fête du Canada, que l'Agence a lancé la section de son site Internet modifié qui est destinée à la population. On enrichira constamment le site de nouveaux articles et renseignements. On y a déjà publié des exemplaires des déclarations des coopératives – qui font partie de la déclaration annuelle de renseignements (DAR) – et l'état de rapprochement de l'aide assujettie au contrôle du revenu à l'intention des coopératives mises sur pied aux termes de l'article 95. Visitez notre site Internet régulièrement pour en apprendre davantage sur l'Agence et ses projets. Dès l'automne 2006, les coopératives d'habitation pourront utiliser une section protégée par un mot de passe pour ouvrir une session et accéder à notre système d'information. Qu'y trouvera-t-on? Des ressources pertinentes, un exemplaire des accords d'exploitation des coopératives, la correspondance qu'elles ont échangée avec l'Agence et les rapports de l'Agence qui leur sont destinés – et ce n'est qu'un début! Pleins feux sur l'Ouest Les nouveaux centres de service régionaux de l'Agence ouvriront leurs portes le 11 septembre à Vancouver, et le 14 septembre à Calgary. Enfin un événement heureux à associer au 11 septembre! Avril 2006 Le premier Centre de service régional L’Agence se prépare pour l’ouverture du Centre de service régional de l’Ontario/Î-P.-É. le 8 mai 2006. Le Centre sera situé au 160, rue John, bureau 402, Toronto (Ontario), M5V 2E5. Le numéro de téléphone local du bureau sera le 416-598-4464 et le numéro de téléphone sans frais sera le 1-866-660-3140. Plusieurs coopératives à Toronto connaissent bien l’immeuble étant donné que leur avocat occupe un bureau dans celui-ci. Outre le Centre, un bureau satellite à Ottawa servira les coopératives de l’ Î-P.-É., de l’est et du nord de l’Ontario. Le personnel du Centre de service régional de Dirigé par la chef d’équipe, Lori-Anne McDonald, le premier groupe de gestionnaires des relations de l’Agence apporte un large éventail de compétences et d’expériences. Les gestionnaires des relations sont : Michel Brière, Margaret Callaghan, Donna Charbonneau, Jacqueline Cooper, Jane Davidson-Neville, Peter Gesiarz, Hans Handratno, Dave Howard, Sandeep Thethy et Scott Wylie. Marianne Smith fournira du soutien administratif. La DAR est mise en vigueur La déclaration annuelle des renseignements (DAR), notre nouvel outil conçu pour permettre le partage de renseignements, sera mise en vigueur à partir du 8 mai, commençant d’abord par les coopératives qui produisent des états financiers pour l’exercice financier se terminant le 31 janvier 2006 ou plus tard. Ken Lawson (613-234-4557, poste 626) s’occupera du Service d’assistance pour la DAR que nous avons établi et il répondra aux questions des vérificateurs. Pendant la période de transition, l’Agence offre aux vérificateurs des coopératives ayant 35 logements ou moins un service de préparation de la DAR, et cela au coût de 10 $ par logement. De plus, ce service sera offert provisoirement aux vérificateurs des coopératives francophones. Les vérificateurs peuvent demander ce service en communiquant avec le Service d’assistance pour la DAR. Un message pour les coopératives de l’Ontario/ Î-P.-É. Nous avons envoyé un avis par la poste à toutes les coopératives de l’Ontario/ Î-P.-É. pour lesquelles l’administration sera assumée par l’Agence le 8 mai. Nous enverrons une deuxième lettre cette semaine et celle-ci renfermera les coordonnées du gestionnaire des relations désigné de chaque coopérative. De plus, vous y trouverez une lettre autorisant la divulgation de renseignements que vous devez signer et retourner à l’Agence. Certaines coopératives de l’Ontario/ Î-P.-É. ne seront pas transférées immédiatement. Ces coopératives recevront une lettre de la SCHL avec de plus amples renseignements. Normes de service aux clients Le Conseil d'administration de l'Agence a élaboré des normes de services aux clients à l'intention du personnel et des clients. Ces normes feront état des exigences et des services de l'Agence. Ces normes seront affichées sur notre site web sous peu. Veuillez cliquer sur « Politiques » et ensuite sur « Services aux clients ». Chantal Roy, notre promoteure du service à la clientèle, sera heureuse de répondre à toute question portant sur les normes de service aux clients. Vous pouvez communiquer avec Chantal par téléphone au 613.234.4557 ou sans frais au 1.866.660.3140, poste 610, ou par courriel à l'adresse Ateliers de l’Agence offerts dans votre région Les membres et le personnel des coopératives qui souhaitent apprendre davantage au sujet de l’Agence et de la nouvelle Déclaration annuelle de renseignements peuvent consulter le répertoire d’ateliers offerts à leur événement d’éducation régional. Jusqu’à présent, nous organisons des ateliers qui seront présentés aux fédérations de l’habitation coopérative suivantes : AHCEO : 22 avril 2006 Février 2006 Le centre de soutien ouvre ses portes Le centre de soutien de l’Agence à Ottawa s’établit dans son nouveau bureau permanent au 6e étage de l’immeuble au 190, rue O’Connor, à Ottawa. Son nouveau numéro de téléphone est le (613) 234-4557, et le numéro de télécopieur, (613) 234-7902. Préparatifs pour l’ouverture des centres de services régionaux Le bureau de Toronto commencera ses activités le 8 mai 2006. Les bureaux des Prairies et de Vancouver ouvriront leurs portes un peu plus tard qu’initialement prévu. Nous nous attendons à ce qu’ils commencent leurs activités en septembre 2006. Nouveaux membres du personnel L’Agence a le plaisir de présenter cinq nouveaux membres permanents du personnel : Julie LaPalme, Agente d’information Pour des renseignements sur les occasions d’emploi actuelles de l’Agence, veuillez visiter notre site Web. Les renseignements de l’Ontario et de l’Î.-P.-É. sont presque mis à jour Grâce à votre collaboration, l’Agence a presque terminé la phase Ontario/Î.-P.-É. de la mise à jour des renseignements des coopératives. Celle-ci demandait aux coopératives de vérifier et d’apporter les changements nécessaires à leurs renseignements de base pour assurer l’exactitude des données du système d’information de l’Agence. Un grand nombre de coopératives ont vérifié leurs données en ligne par l’entremise de notre site sécurisé. Les mises à jour des renseignements de l’Alberta et de la C.-B. auront lieu en mai Les coopératives de l’Alberta et de la Colombie-Britannique effectueront leurs mises à jour au début du mois de mai. Aux fins de préparation, ces coopératives recevront une lettre leur demandant de nous faire part des changements apportés à leurs adresses courriel ou à leurs autres coordonnées. Lancement de l’outil de rapport de l’Agence pour la DAR Les coopératives de l’Ontario et de l’Î.-P.-É. seront les premiers à se servir du nouvel outil de rapport qui sera lancé le 1er mai 2006. Les coopératives produiront une déclaration annuelle de renseignements (DAR) pour communiquer l’information financière courante et pour mettre à jour les autres données que l’Agence a sur eux. La production de la DAR en ligne est une fonction spéciale de l’approche de l’Agence. Pour des renseignements sur-le-champ, veuillez consulter notre section Q&R au sujet de la DAR. L’Agence enverra également plus de détails par la poste aux coopératives et à leurs vérificateurs. Décembre 2005 Les cadres supérieurs sont en place L’Agence a comblé plusieurs postes. Nous avons déjà annoncé les nominations de Gail Church à titre de Directrice des Services administratifs, d’Olga Tasci, Directrice des Services d’information et pratiques exemplaires, de Penelope Winter, Directrice des Services de gestion des programmes, et de Mélanie Clement, Adjointe de direction. L’Agence accueille maintenant un nouveau membre du personnel, Dave Sullivan, qui occupera le poste d’Administrateur de systèmes d'information. Toujours à la recherche de personnes qualifiées L’Agence est maintenant à la recherche de personnes qualifiées pour combler les autres postes. Le site Web de l’Agence affichera bientôt cinq occasions d’emploi à Ottawa (à savoir les postes d’adjoint(e) administratif(ve), d’agent(e) d’information, d’agent(e) de communications, de promoteur(e) du service à la clientèle, et d’administrateur(trice) des données) et une occasion d’emploi à Toronto (le poste de chef d’équipe Ontario/Î.-P.-É.). Ouverture du bureau L’Agence a trouvé un endroit pour son centre de soutien au 190, rue O’Connor, au centre-ville d’Ottawa. On aménage actuellement le bureau afin qu’il soit prêt pour son ouverture en février. Nous planifions l’ouverture de notre bureau à Toronto en avril et nous cherchons sans relâche le meilleur endroit abordable. Nomination des directeurs et des dirigeants Le Conseil d’administration de la Fédération de l’habitation coopérative du Canada (FHCC) a nommé Peter Crawford et Carol Davis au Conseil de l’Agence pour un autre mandat. Le Conseil a nommé de nouveau les dirigeants de l’Agence, entre autres : Ray Hession, qui continuera à occuper le poste de président, Jill Kelly, à titre de vice-présidente, et Peter Crawford, à titre de trésorier. Gail Church, Directrice, Services administratifs, a été nommée secrétaire générale. Ce que les coopératives ont dit Au printemps dernier, l’Agence a demandé aux coopératives de remplir un sondage sur la satisfaction des clients à l’égard des services de la SCHL. Vous pouvez maintenant consulter le rapport sur le sondage sur notre site Web, sous l’onglet « Rapport d’étape ». Avis portant sur les vérifications En début 2006, l’Agence enverra aux coopératives et aux vérificateurs des coopératives (dans les cas où ceux-ci ont été identifiés) des informations sur la nouvelle déclaration annuelle de renseignements (DAR). Il s’agit d’un document important qui sera essentiel au système d’information de l’Agence et à nos nouveaux services offerts aux coopératives. Nous avons besoin de votre mise à jour En novembre, l’Agence a demandé aux coopératives de l’Ontario et de Si votre coopérative ne l’a pas déjà fait, nous vous prions de nous faire parvenir votre mise à jour dans les plus brefs délais afin que nous puissions insérer vos données dans notre système et envoyer notre trousse de renseignements sur la DAR à votre vérificateur dans la nouvelle année. Consultez notre courriel ou notre télécopie. Si vous ne les trouvez pas, communiquez avec nous pour obtenir une autre copie. Nous n’avons pas oublié les coopératives de l’Alberta et de la Colombie Britannique. Nous leur demanderons de remplir une mise à jour au début de la nouvelle année. Vœux pour une nouvelle année canadienne L’Agence est enthousiasmée par les occasions que l’année 2006 nous présentera alors que nous commençons à offrir des services et nouer des relations avec nos clients coopératifs. Nous vous souhaitons santé, bonheur et coopération tout au long de la nouvelle année. Septembre 2005 Un nom plus simple Le nom légal de l’Agence est maintenant l’« Agence des coopératives d’habitation ». Nous continuerons d'ailleurs à l’appeler l’Agence. Une directrice générale pour l’Agence Le Conseil d’administration a nommé Alexandra Wilson en tant que première directrice générale à la direction de l’Agence. Son travail consiste à transformer l’idée bien planifiée de l’Agence en réalité. Mme Wilson est bien connue dans le monde des coopératives. Elle a travaillé dans le domaine du développement international et a été depuis longtemps membre actif du Comité du logement de l’Alliance coopérative internationale. Depuis 15 ans, elle a occupé le poste de directrice générale de la Fédération de l’habitation coopérative du Canada et siège actuellement aux conseils d’administration du Groupe Coopérateurs et de la Citizens Bank, une filiale de la coopérative de crédit VanCity Credit Union. Mme Wilson a mis ses talents au service du mouvement de l’habitation coopérative à plusieurs niveaux, en tant que membre, directrice, promotrice, gestionnaire et visionnaire. Occasions d’emploi L’Agence recrute actuellement des individus pour occuper des postes de haute direction au sein de son équipe de gestion. Elle est à la recherche d’un(e) directeur(trice) des Services de gestion des programmes et d’un(e) directeur(trice) des Services administratifs. Le/la Directeur(trice), Services de gestion des programmes, supervisera la prestation de services sophistiqués dans le cadre d’une culture traditionnelle, orientée vers le service à la clientèle. Le/la directeur(trice) doit posséder une connaissance approfondie des risques et de la gestion des logements, ainsi que d’excellentes capacités de leadership et de bonnes aptitudes pour les relations interpersonnelles. Le bilinguisme (français-anglais) est obligatoire. Le/la Directeur(trice), Services administratifs, inaugurera le Centre de soutien de l’Agence et trois bureaux régionaux et établira des systèmes de gestion, de ressources humaines et de comptabilité. Le/la directeur(trice) doit être minutieux(euse), fortement orienté(e) vers le service à la clientèle et montrer des aptitudes éprouvées en gestion. Le bilinguisme (français-anglais) est obligatoire. Consultez le site Web pour de plus amples renseignements. Au fur et à mesure qu’elle prend de l’avance dans le processus d’embauche, l’Agence affichera d’autres occasions d’emploi. Veuillez surveiller de près le lien : <www.agence.coop/pages/fr/work1.asp>. De bons renseignements À partir du mois d’octobre, l’Agence demandera aux coopératives de confirmer l’exactitude des renseignements fournis par la SCHL à leur sujet. Région par région, les coopératives examineront et réviseront ces renseignements à partir d’une section sécuritaire du site Web de l’Agence. Les coopératives de l’Ontario et de l’Île-du-Prince-Édouard seront les premières à recevoir une demande, avec un nom d’utilisateur et un mot de passe, par courriel. Si l’Agence n’a aucune adresse courriel pour la coopérative dans ses dossiers, elle invitera la coopérative d’obtenir le sondage par l’entremise d’un courriel d’un membre de son personnel ou de son conseil. Les coopératives peuvent aussi confirmer les renseignements par téléphone. Les coopératives recevront bientôt une lettre de l’Agence avec tous les renseignements nécessaires. Le Centre de soutien ouvrira ses portes en février L’Agence a trouvé l’endroit idéal pour son Centre de soutien. Ce bureau central assurera la liaison avec la SCHL et aidera les centres régionaux à travailler de concert avec leurs coopératives locales. Comptant 17 employés, le Centre de soutien ouvrira ses portes le 1er février 2006 au 190, rue O’Connor au centre-ville d’Ottawa. |
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